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Archive de la catégorie «économie & écologie»

Poutine dénonce le “blocus gazier” mené par Kiev contre l’Europe

Posté par Kris Roman le janvier 12, 2009

Le premier ministre russe Vladimir Poutine a déploré lundi le “blocus gazier” auquel l’Ukraine a soumis l’Europe et espéré qu’il ne se reproduirait pas à l’avenir.

“Nous déplorons une nouvelle fois cette situation regrettable et témoignons notre solidarité aux consommateurs européens en raison de la suspension des livraisons et du blocus gazier auquel l’Ukraine, un pays de transit, a soumis l’Europe. Ceci est inadmissible est nous espérons que cette situation ne se répètera jamais”, a-t-il déclaré lors d’une séance du bureau du gouvernement russe.

M. Poutine a également espéré que le système de contrôle du transit gazier vers l’UE via le territoire ukrainien serait efficace et garantirait des livraisons sans à-coups.

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Agroalimentaire: les réserves de grain russes doubleront d’ici le 1er juillet 2009 (expert)

Posté par Kris Roman le septembre 23, 2008

Les réserves incompressibles russes de grain alimentaire pourraient doubler d’ici le 1er juillet 2009 pour atteindre 20 millions de tonnes, a annoncé Arkadi Zlotchevski, président de l’Union céréalière russe.

Cette année, la récolte globale est attendue à hauteur de 102 millions de tonnes après traitement (contre près de 82 millions de tonnes en 2007). La consommation intérieure pourrait atteindre 70,5 millions de tonnes au maximum, a fait savoir M. Zlotchevski au Forum agroalimentaire russe mardi.

La Russie pourrait exporter cette année jusqu’à 20 millions de tonnes, et 10 millions de tonnes de céréales complèteront les réserves, a-t-il noté.

Pour 2009, l’Union céréalière russe prévoit une récolte de 90 millions de tonnes.

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Salon aérospatial AAD-2008: renforcer la coopération militaire Russie-Afrique du Sud (officiel)

Posté par Kris Roman le septembre 15, 2008

 

La Russie souhaite le renforcement de son partenariat militaire avec l’Afrique du Sud, a annoncé le porte-parole du Service russe pour la coopération technico-militaire Andreï Tarabrine à la veille du salon aérospatial AAD-2008 au Cap.

“Compte tenu de l’intérêt réciproque de Moscou et de Pretoria à resserrer leur partenariat multilatéral dans différents domaines industriels, la participation russe au sein l’exposition favorisera la coopération militaire et technique entre les entreprises des deux pays”, a-t-il espéré.

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South Stream: la Grèce ratifie l’accord gréco-russe sur la construction du gazoduc

Posté par Kris Roman le septembre 2, 2008

Le parlement grec a approuvé mardi par 264 voix sur 300 la ratification de l’accord gréco-russe sur la construction du gazoduc South Stream.

Le projet de loi sur la ratification de l’accord a été approuvé par le parti au pouvoir Néa Dimokratía (Nouvelle Démocratie, conservateur), le mouvement socialiste d’opposition PASOK et le parti d’extrême droite Alarme orthodoxe populaire (LAOS). Le Parti communiste grec et le parti radical de gauche Syriza se sont abstenus.

Le gazoduc South Stream, qui servira à acheminer le gaz russe vers le sud de l’Europe, sera construit par Gazprom et l’italien Eni sur une base paritaire. Son coût est évalué à 10 milliards d’euros. La conduite passera par le fond de la mer Noire entre les côtes russe et bulgare et se dirigera ensuite vers les pays d’Europe centrale et du Sud. La capacité de transport du gazoduc devrait atteindre environ 30 milliards de m3. La mise en service du tronçon maritime est prévue pour 2013. La Bulgarie, la Serbie, la Hongrie et la Grèce ont déjà accepté de participer au projet.

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Pêche: 80% de produits d’origine russe d’ici 2013 (Poutine)

Posté par Kris Roman le juillet 28, 2008

La part des produits d’origine russe sur le marché national du poisson devra s’élever à 80% d’ici 2013, contre 40% actuellement, a annoncé le premier ministre Vladimir Poutine devant le présidium du gouvernement qui s’est réuni lundi.

Si actuellement le poisson importé occupe en moyenne 38% du marché russe, sa part s’élève à 60% dans les grandes villes. Le gouvernement, selon M. Poutine, entend tripler d’ici à 2013 les capacités des terminaux de pêche dans les ports maritimes, pour permettre aux produits russes d’occuper 80% au moins du marché national.

Ces résultats devront être atteints dans le cadre d’un programme fédéral dont le financement global demandera près de 62 milliards de roubles (1,68 milliards d’euros) de ressources budgétaires, régionales et d’entreprises.

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Nucléaire civil : accord sur la création d’un groupe de travail russo-italien

Posté par Kris Roman le juillet 28, 2008

L’accord sur la création d’un groupe de travail chargé de promouvoir la coopération russo-italienne dans le nucléaire civil sera signé en octobre prochain lors d’une rencontre bilatérale à Moscou, a déclaré lundi le ministre italien du Développement économique Claudio Scajola.

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La Russie doit mettre un terme à sa dépendance excessive vis-à-vis des importations (Poutine)

Posté par Kris Roman le juillet 16, 2008

La Russie doit diminuer la dépendance de son économie à l’égard des importations et son influence négative sur la population en assurant la compétitivité de son industrie, a déclaré lundi à Moscou le premier ministre russe Vladimir Poutine lors d’une réunion des vice-premiers ministres et ministres clés.

“Nous souhaitons créer des conditions permettant à notre pays de réaliser son potentiel compétitif, de se faire une bonne place sur le marché mondial et de protéger notre population contre les conséquences négatives de la dépendance excessive des importations”, a indiqué le chef du cabinet au cours de la réunion consacrée aux questions économiques.

Toutefois, “nous ne sommes pas contre les importations, nous préconisons un accès équitable et honnête aux marchés réciproques pendant les négociations sur l’adhésion russe à l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) et dans nos discussions bilatérales”, a ajouté M.Poutine.

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Mettre en doute la fiabilité de la Russie comme partenaire du G8: inadmissible (Moscou)

Posté par Kris Roman le juillet 13, 2008

Le ministère russe des Affaires étrangères (MID) a qualifié d’inadmissibles les propos tenus par les ambassadeurs américain et britannique au Conseil de sécurité, selon lesquels la position de Moscou sur la résolution sur le Zimbabwe met en doute sa fiabilité comme partenaire au sein du G8.

La veille, le Conseil de sécurité s’est penché sur l’examen de la version américaine de résolution sur le Zimbabwe qui prévoyait des sanctions injustifiées contre ce pays. Au cours des débats, la Russie et la Chine y ont mis leurs vétos, préférant la poursuite des efforts de médiation déployés par les pays africains en vue de régler la crise zimbabwéenne. Le MID rappelle que cette position de Moscou a été “clairement” exposée lors du sommet dans le Hokkaido.

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Automobile: General Motors construira sa nouvelle Chevrolet Cruze en Russie à partir de 2009

Posté par Kris Roman le juillet 11, 2008

General Motors (GM), l’un des grands constructeurs automobiles mondiaux, lancera la construction de sa nouvelle voiture compacte, la Chevrolet Cruze, dans son usine près de Saint-Pétersbourg, à partir de l’été 2009, a annoncé vendredi la société américaine dans un communiqué.

La Chevrolet Cruze fait partie de la classe des voitures compactes, sa longueur de dépassera pas 4,5 m. Pourtant, promet GM, elle aura un habitacle spacieux et sera vendu à un prix accessible. Elle sera présentée en avant-première sur le Salon de l’automobile de Paris en octobre 2008.

L’usine GM près de Saint-Pétersbourg ouvrira à l’automne 2008. Au vu des résultats de 2007, Chevrolet est en tête des ventes de marques étrangères en Russie, avec plus de 190.000 véhicules vendus.

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Les réserves de change russes grimpent à 574,3 mds USD

Posté par Kris Roman le juillet 7, 2008

Les réserves de change russes s’élevaient le 4 juillet dernier à 574,3 milliards de dollars, contre 568,3 milliards le 1er juillet, a annoncé jeudi la Banque centrale de Russie.

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Rouble russe: une monnaie de réserve mondiale?

Posté par Kris Roman le juin 10, 2008

Le Fonds monétaire international (FMI) prédit une croissance considérable de l’intérêt pour la monnaie russe dans le monde, a déclaré dimanche John Lipsky, premier directeur général adjoint du FMI, dans les couloirs du Forum économique international de Saint-Pétersbourg.

“L’intérêt international pour les avoirs en roubles ne cessera de croître”, a affirmé M. Lipsky interrogé sur les perspectives de l’utilisation de la monnaie russe en qualité de devise de réserve régionale, voire mondiale.

“Rendre le rouble plus attrayant contribuerait à intensifier les échanges commerciaux de la Russie et à dynamiser son développement économique”, a-t-il ajouté.

“Seul un système financier évolué permettrait de faire du rouble une monnaie de réserve régionale et, en perspective, mondiale. La Russie a toutes les chances d’y parvenir”, a souligné le directeur adjoint du FMI.

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L’économie russe sera la sixième du monde d’ici la fin de l’année (vice-premier ministre)

Posté par Kris Roman le juin 10, 2008

D’ici fin 2008, la Russie occupera la sixième position du monde pour l’importance de son économie, a déclaré dimanche le premier vice-premier ministre russe Igor Chouvalov.

“Depuis huit ans, la Russie connaît un développement accéléré. D’ici la fin de l’année, nous deviendrons la sixième économie du monde”, a-t-il affirmé lors du Forum économique international de Saint-Pétersbourg.

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Le Sukhoi SuperJet-100 a réalisé son premier vol

Posté par Kris Roman le mai 21, 2008

 

L’avion régional Sukhoi SuperJet-100, fer de lance de l’industrie aérienne russe, a réalisé son premier vol avec succès et a rempli ses objectifs, a déclaré à RIA Novosti par téléphone un porte-parole de la société Avions civils Sukhoi.

“Il s’est gracieusement envolé dans les airs, tel un oiseau bleu et a atterri avec tout autant de brio”, a déclaré l’interlocuteur de l’agence, incapable de contenir son émotion, depuis l’aérodrome expérimental de Komsomolsk-sur-l’Amour (Extrême-Orient russe).

Le Superjet-100, premier avion russe régional élaboré depuis la chute de l’URSS, prendra la relève des Tu-134 et des Iak-42. Il sera également exporté.

 

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Marché alimentaire mondial: la Russie doit devenir un acteur de poids (Poutine)

Posté par Kris Roman le mai 19, 2008

La Russie doit acquérir le statut d’acteur de poids sur le marché alimentaire mondial, a déclaré lundi le premier ministre Vladimir Poutine.

“La Russie possède un potentiel agraire unique. Celui-ci nous permet non seulement de couvrir nos propres besoins mais aussi de devenir un acteur de poids sur le marché alimentaire mondial”, a estimé le premier ministre prenant la parole lors d’une réunion consacrée à la politique agricole de l’Etat russe.

“Nos objectifs clefs consistent à assurer un développement stable des territoires ruraux, à améliorer la qualité de vie dans les campagnes, à relever l’efficacité de l’agroalimentaire et la compétitivité des produits alimentaires russes et, partant, à se prémunir contre les variations brusques des marchés mondiaux”, a-t-il déclaré.

“Notre politique doit garantir aux gens des prix accessibles et stables des produits alimentaires et, dans le même temps, encourager une production agricole efficace”, a estimé M.Poutine.

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Céréales russes: la production doit atteindre 1 tonne par tête d’habitant (Poutine)

Posté par Kris Roman le mai 19, 2008

La Russie doit augmenter notablement la production de viande et de lait et porter la production de grains à 1 tonne par tête d’habitant, a déclaré lundi le premier ministre russe Vladimir Poutine lors d’une réunion de travail consacrée à l’agroalimentaire.

Selon lui, 1 tonne de céréales par tête d’habitant par an est “un niveau de production agricole optimal”.

“Pour accéder à ce niveau, nous devons non seulement élargir les emblavures mais aussi nous atteler sérieusement à relever le rendement et l’efficacité de la production céréalière”, a expliqué M.Poutine.

Avec une population de 142,0 millions d’habitants la Russie a rentré en 2007 près de 82 millions de tonnes de grains et envisage d’engranger, selon les prévisions officielles, plus de 85 millions de tonnes en 2008.

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Création d’une coentreprise chimique russo-belge: feu vert de la Commission européenne

Posté par Kris Roman le mai 19, 2008

La Commission européenne a donné le feu vert à la création d’une coentreprise chimique composée du russe Sibur et du belge Solvay, selon un communiqué officiel de l’exécutif de l’UE.

Selon le communiqué, cette coentreprise, Rusvinyle, sera spécialisée dans la production de soude caustique et de PVC.

Le président du holding chimique russe Sibur contrôlé par Gazprom, Dmitri Konov, avait antérieurement annoncé que la production de PVC serait lancée dans la région de Nijni-Novgorod, à 350 km à l’est de Moscou, et que la part de la coentreprise instituée à titre paritaire représenterait près de 30% sur le marché russe de ce produit.

Le projet de création de l’unité d’une capacité de 330.000 tonnes de PVC doit être achevé au troisième trimestre de 2010. Le montant attendu des investissements s’élèvera à 650 millions d’euros.

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Russie: la croissance russe pourrait dépasser les 7,6% prévus en 2008 (vice-ministre de l’Economie)

Posté par Kris Roman le mai 15, 2008

La croissance russe pourrait s’avérer supérieure aux 7,6% prévus et atteindre 7,8% en 2008, a estimé mercredi devant des journalistes le vice-ministre de l’Economie Andreï Klepatch.

Selon lui, cela sera possible grâce à “l’augmentation des prix du pétrole”.

Entre 2009 et 2011, le PIB russe progressera de 6,5% en moyenne par an, soit une augmentation de 21% d’ici 2011 par rapport à la période actuelle, et les revenus de la population croîtront pour leur part d’un tiers, selon le ministère du Développement économique. Ce résultat sera atteint grâce à une hausse prioritaires des salaires, des retraites et à des mesures d’aide sociale.

Le ministère table également sur un accroissement progressif des investissements dans l’économie qui devront passer de 21% du PIB en 2008 à 29% en 2011.

La croissance en Russie s’est établie à 7,4% en 2006 et à 8,1% en 2007. Selon certaines sources, le PIB russe a atteint l’an dernier 1.286 milliards de dollars (nominatif) et 2.076 milliards (en parité de pouvoir d’achat).

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Céréales: en 2008, la Russie récoltera 87 à 91 millions de tonnes de grains (experts)

Posté par Kris Roman le mai 12, 2008

La récolte céréalière russe pourrait s’élever en 2008 à 87-91 millions de tonnes, a annoncé lors d’une conférence de presse lundi le président de l’Association céréalière nationale, Arkadi Zlotchevski.

“Tout dépendra de la météo”, a-t-il précisé.

Selon les estimations du ministère de l’Agriculture, la récolte 2008 s’élèvera à 85 millions de tonnes, soit une hausse de 3 millions par rapport à 2007. Le ministère estime que cette récolte permettra de préserver le potentiel d’exportation du pays à hauteur de 15 millions de tonnes, et couvrira entièrement les besoins russes en céréales alimentaires et fourragères.

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La Russie assise sur un stock d’uranium

Posté par Kris Roman le mai 3, 2008

 

Par Sergueï Goloubtchikov, pour RIA Novosti

Un traité a été signé à Erevan le 22 avril, portant création d’une coentreprise russo-arménienne pour la prospection et l’extraction d’uranium et autres minerais sur le territoire de la République d’Arménie. Cette entreprise, à participation égalitaire, sera enregistrée dans un délai de trois mois.

L’accord a été signé, pour la partie russe, par Vadim Jivov, directeur général du holding de l’uranium Atomredmetzoloto (ARMZ) et, pour l’autre partie, par Aram Aroutiounian, ministre arménien de l’Environnement. ARMZ gère tous les actifs russes en matière d’extraction de l’uranium, et réalise en outre une série de projets au Kazakhstan. Il se situe aujourd’hui au deuxième rang dans le monde pour les réserves d’uranium. C’est là l’effet de la restructuration du secteur nucléaire, et en particulier de la consolidation des entreprises spécialisées, rassemblées dans un seul consortium d’Etat.

La Russie, qui a misé sur le nucléaire, conçoit son “projet uranium” dans une perspective de garanties absolues de réussite dans un secteur où l’uranium est le produit de base.

La désintégration de l’Union soviétique a privé la Russie de nombreux gisements d’uranium, qui avaient été décelés avec un degré élevé de probabilité mais qui se sont retrouvés à l’étranger, essentiellement dans les républiques d’Asie centrale (Tadjikistan, Kazakhstan, Kirghizstan et Ouzbékistan). La Russie, quant à elle, possède pour l’instant un seul secteur uranifère: il est situé dans la région de Tchita, où fonctionne le combinat minier Streltsovski. Les réserves totales du champ minier exploité sont estimées à 150.000 tonnes. 70.000 tonnes de minerai supplémentaires ont été découvertes dans d’autres régions de Sibérie orientale. Au total, les ressources nationales prouvées d’uranium se montent à 615.000 tonnes. Ce chiffre inclut le plus gros des gisements russes récemment prospectés: il s’agit de celui d’Elkon (344.000 tonnes), situé dans le nord de la république de Iakoutie-Sakha.

L’exploitation des champs d’uranium russes revient chère en équipements. Ainsi, le gisement d’Aldan, principale source potentielle d’uranium, ne peut être exploité qu’à l’aide de puits. Le minerai est situé en profondeur, à 300 mètres, ce qui rend l’extraction non rentable. A l’époque de l’autoritarisme, ce n’était pas un problème: l’uranium du Nord était extrait gratuitement, par les détenus, notamment les détenus politiques. Dans la Tchoukotka, par exemple, ce sont eux qui ont extrait la matière destinée aux premières bombes atomiques. L’extraction de l’uranium dans les puits du Nord a cessé avec la fermeture des camps de prisonniers.

Il faut maintenant trouver le moyen d’exploiter, sous une forme économiquement rationnelle, les puits mis en sommeil. Les cours mondiaux de l’uranium augmentent: ils ont doublé en trois ans, ce qui n’a rien d’étonnant. Un centimètre cube d’uranium équivaut, en énergie produite, à 60.000 litres d’essence, 110-160 tonnes de charbon ou près de 60.000 mètres cubes de gaz naturel. Sa concentration extrême rend son transport aisé et peu coûteux. La part du prix du combustible dans le coût total de l’électricité produite est, en outre, relativement faible. Si bien que même une nette augmentation des prix de l’uranium combustible n’a qu’un faible impact sur le coût de l’électricité produite dans les centrales nucléaires (à titre d’exemple, ce coût n’a été majoré que de 7% depuis 1997).

Si l’on se base sur les volumes d’uranium actuellement extraits par la Russie – plus de 3.400 tonnes par an – les réserves sont suffisantes pour tenir un demi-siècle. Quel sera le développement du nucléaire russe en cas d’épuisement des réserves prospectées? Deux voies sont possibles. La première: trouver d’autres moyens d’alimenter en combustible le nucléaire civil. L’un d’eux consiste à passer aux réacteurs à neutrons rapides, qui ont pour avantages une consommation d’énergie modérée et une consommation de combustible basse. L’uranium provenant de gisements pauvres, faiblement enrichi, convient parfaitement aux réacteurs “rapides”. L’autre voie possible consiste à réutiliser le combustible nucléaire et, plus précisément, le plutonium extrait de l’uranium brûlé dans les réacteurs nucléaires.

La Russie occupe une place importante sur le marché mondial de l’uranium, qui est très prometteur; sa part pourrait croître au fur et à mesure de la mise en exploitation de nouveaux gisements en Sibérie orientale. La Russie peut également se procurer de façon stable du minerai à l’étranger, en l’achetant à des pays qui ne possèdent ni leur propre nucléaire civil, ni les technologies d’enrichissement de l’uranium. La Russie possède déjà 49% de l’entreprise russo-kazakhe Zaretchnoïe, qui exploite un gisement dont les réserves d’uranium se montent à 19.000 tonnes.

En 2007, l’Australie, qui possède les plus grands gisements d’uranium au monde, est devenue partenaire de la Russie. Les leaders des deux Etats, le président Vladimir Poutine et le premier ministre John Howard ont signé à Sydney un accord en vertu duquel la Russie pourra recevoir de l’uranium australien pour les besoins de son énergie nucléaire, pour l’équivalent d’un million de dollars chaque année. Ce document entrera en vigueur après ratification par les parlements des deux pays.

A terme, la Mongolie pourrait occuper une place importante dans le secteur russe de la coopération internationale en matière d’uranium. En théorie, ce pays est le premier au monde pour les réserves d’uranium, il ne reste plus qu’à les mettre en valeur.

Dans l’ensemble, les réserves potentielles d’uranium (naturel et militaire) de la Russie lui permettront d’occuper à l’horizon 2030 45% du marché mondial des services d’enrichissement de l’uranium et 20-25% du marché mondial de la construction de centrales nucléaires. En cas de recours aux technologies du cycle nucléaire fermé (réacteurs à neutrons rapides), les ressources en matières nucléaires pourront assurer les besoins énergétiques prévisibles du monde pendant mille ans.

Sergueï Goloubtchikov enseigne à l’Université d’Etat des sciences sociales de Russie.

 

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Armements: Moscou plante son drapeau en Amérique latine

Posté par Kris Roman le mai 3, 2008

Par Ilia Kramnik, RIA Novosti

L’Amérique latine n’a jamais fait partie des régions dans lesquelles l’influence de l’URSS/Russie pouvait être qualifiée de déterminante, ni même de significative. L’absence d’influence politique s’est également ressentie dans la coopération militaire et technique, restée à l’état embryonnaire. La région, considérée comme la chasse gardée des Etats-Unis depuis les temps de la doctrine Monroe, a acheté tout au long du XXe siècle des armements américains et, beaucoup plus rarement, européens.

La présence militaire soviétique dans cette zone ne s’est affirmée qu’à la charnière des années 50-60, quand Cuba sollicita l’aide de l’URSS. Les livraisons d’armes soviétiques aidèrent les Cubains à déjouer le débarquement de la Baie des cochons, et à édifier une machine de guerre relativement crédible, capable d’influer sur les événements même sur d’autres continents: il suffit pour cela de se souvenir de la participation active des forces armées cubaines aux conflits africains.

Le deuxième pays de la région ayant commencé à coopérer avec l’URSS fut le Pérou, avec l’arrivée au pouvoir en 1968 de l’armée dirigée par le général de division Juan Velasco Alvarado, dont le régime prit le parti d’une coopération avec Moscou. Il faut dire que le gouvernement péruvien avait été pour le moins impressionné par l’aide soviétique envoyée lors du tremblement de terre dévastateur de 1970. L’URSS avait alors organisé en un temps record l’acheminement de l’aide humanitaire à l’autre bout de la planète grâce à ses avions de transport stratégiques An-22 Anteï.

Le troisième grand pays de la région à compter parmi les alliés de l’URSS et donc à devenir acheteur d’armements russes devait être le Chili, mais le coup d’Etat de 1973 et l’arrivée aux affaires d’Augusto Pinochet fit tomber à l’eau toutes ces perspectives. Finalement, outre Cuba et le Pérou, l’URSS dût se contenter d’une coopération avec le petit Etat du Nicaragua, où le mouvement sandiniste adepte des théories marxistes-léninistes accéda au pouvoir en 1979.

C’est Cuba qui a été l’acheteur le plus actif d’armements soviétiques, équipant ainsi la totalité de son armée. Le Pérou est resté à la seconde place, continuant à acheter des armes en Europe notamment. Le Nicaragua a quant à lui reçu une certaine quantité d’armes d’infanterie et de véhicules légers.

Il a fallu attendre les années 90 pour que cette liste commence à s’agrandir et que des armements de fabrication russe commencent à apparaître dans d’autres pays de la région, par exemple, en Colombie et au Mexique. Cependant, il n’a pas été question d’une coopération militaire et technique organisée, il ne s’agissait en effet que d’achats d’armes limités sans perspective particulière de poursuite de ce genre de transactions.

La situation a commencé à changer avec le nouveau siècle. Le premier pays d’Amérique latine à avoir décidé d’instaurer une coopération militaire et technique à long terme avec la Russie après la chute de l’URSS a été le Venezuela. Cette décision, comme par le passé, a été motivée par des considérations politiques: Hugo Chavez est en froid avec les Etats-Unis. Résultat, le Venezuela et la Russie ont signé en 2005-2007 une série d’importants accords portant sur des livraisons d’armes, la formation de personnel et l’organisation de l’entretien technique des armements fournis. Caracas s’intéresse particulièrement aux chasseurs Su-30, aux hélicoptères, aux fusils d’assaut Kalachnikov et aux systèmes de DCA.

L’exemple vénézuélien s’est avéré contagieux. Certains géants de la région, comme le Brésil et l’Argentine, se sont à leur tour penchés sur l’opportunité d’une coopération militaire avec la Russie. Buenos Aires, qui s’intéresse aux systèmes de DCA, aux appareillages de commandes en vol et aux hélicoptères, a même envoyé son ministre de la Défense Nilda Garré à Moscou. Le Brésil étudie quant à lui la possibilité d’acquérir des chasseurs et des sous-marins.

Le pas suivant dans ce sens a été la visite au Brésil du secrétaire par intérim du Conseil de sécurité russe Valentin Sobolev, lors de laquelle un accord a été signé sur l’établissement d’une coopération dans le domaine militaire et technique. Le Brésil souhaiterait avoir accès aux dernières technologies russes dans le domaine aérospatial, notamment aux développements effectués dans le cadre du projet d’avion de cinquième génération. En outre, le pays voudrait équiper sa flotte d’un sous-marin nucléaire, et doit par conséquent se familiariser avec les dernières technologies étrangères en la matière. La Russie, comme en témoigne sa coopération avec l’Inde, est prête à partager ce genre d’informations. En outre, Moscou compte livrer au Brésil des Su-35 déjà développés, et considérés comme appartenant à la génération 4++.

Il faut bien comprendre que dans ce cas précis c’est la politique qui est la raison fondamentale poussant les pays de la région à opter pour une coopération avec la Russie et, pour être exact, il est question d’une volonté de réduire l’influence américaine, qui s’apparente beaucoup à un monopole. De ce point de vue, l’acquisition de matériel de guerre russe conjugué à l’apparition d’une “OTAN latino-américaine” serait la solution la plus évidente. Pour la Russie, une telle évolution des événements peut être considérée comme positive à tous points de vue.

Sur le plan économique, on assiste donc à une augmentation des exportations de produits de haute technologie. Sur le plan politique, “l’allié naturel” doit faire face à un nouveau problème. Sur le plan diplomatique, les achats massifs d’armements russes par les pays d’Amérique latine et l’apparition dans la région d’instructeurs et de conseillers russes contribuera sans aucun doute à renforcer l’autorité et l’influence de la Russie sur la zone Amérique du sud, comme dans le monde.

Enfin, le facteur “moral” n’est pas moins important. La coopération avec les pays du Proche-Orient et d’Asie centrale est condamnée par un nombre relativement important de gens reprochant à la Russie soit de “soutenir le fondamentalisme islamique”, soit de “complicité avec le terrorisme”. En ce qui concerne la coopération avec les pays chrétiens d’Amérique latine, gouvernés par des dirigeants démocratiquement élus, de telles accusations sont tout bonnement impossibles.

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La Russie assise sur un stock d’uranium

Posté par Kris Roman le avril 29, 2008

Par Sergueï Goloubtchikov, pour RIA Novosti

Un traité a été signé à Erevan le 22 avril, portant création d’une coentreprise russo-arménienne pour la prospection et l’extraction d’uranium et autres minerais sur le territoire de la République d’Arménie. Cette entreprise, à participation égalitaire, sera enregistrée dans un délai de trois mois.

L’accord a été signé, pour la partie russe, par Vadim Jivov, directeur général du holding de l’uranium Atomredmetzoloto (ARMZ) et, pour l’autre partie, par Aram Aroutiounian, ministre arménien de l’Environnement. ARMZ gère tous les actifs russes en matière d’extraction de l’uranium, et réalise en outre une série de projets au Kazakhstan. Il se situe aujourd’hui au deuxième rang dans le monde pour les réserves d’uranium. C’est là l’effet de la restructuration du secteur nucléaire, et en particulier de la consolidation des entreprises spécialisées, rassemblées dans un seul consortium d’Etat.

La Russie, qui a misé sur le nucléaire, conçoit son “projet uranium” dans une perspective de garanties absolues de réussite dans un secteur où l’uranium est le produit de base.

La désintégration de l’Union soviétique a privé la Russie de nombreux gisements d’uranium, qui avaient été décelés avec un degré élevé de probabilité mais qui se sont retrouvés à l’étranger, essentiellement dans les républiques d’Asie centrale (Tadjikistan, Kazakhstan, Kirghizstan et Ouzbékistan). La Russie, quant à elle, possède pour l’instant un seul secteur uranifère: il est situé dans la région de Tchita, où fonctionne le combinat minier Streltsovski. Les réserves totales du champ minier exploité sont estimées à 150.000 tonnes. 70.000 tonnes de minerai supplémentaires ont été découvertes dans d’autres régions de Sibérie orientale. Au total, les ressources nationales prouvées d’uranium se montent à 615.000 tonnes. Ce chiffre inclut le plus gros des gisements russes récemment prospectés: il s’agit de celui d’Elkon (344.000 tonnes), situé dans le nord de la république de Iakoutie-Sakha.

L’exploitation des champs d’uranium russes revient chère en équipements. Ainsi, le gisement d’Aldan, principale source potentielle d’uranium, ne peut être exploité qu’à l’aide de puits. Le minerai est situé en profondeur, à 300 mètres, ce qui rend l’extraction non rentable. A l’époque de l’autoritarisme, ce n’était pas un problème: l’uranium du Nord était extrait gratuitement, par les détenus, notamment les détenus politiques. Dans la Tchoukotka, par exemple, ce sont eux qui ont extrait la matière destinée aux premières bombes atomiques. L’extraction de l’uranium dans les puits du Nord a cessé avec la fermeture des camps de prisonniers.

Il faut maintenant trouver le moyen d’exploiter, sous une forme économiquement rationnelle, les puits mis en sommeil. Les cours mondiaux de l’uranium augmentent: ils ont doublé en trois ans, ce qui n’a rien d’étonnant. Un centimètre cube d’uranium équivaut, en énergie produite, à 60.000 litres d’essence, 110-160 tonnes de charbon ou près de 60.000 mètres cubes de gaz naturel. Sa concentration extrême rend son transport aisé et peu coûteux. La part du prix du combustible dans le coût total de l’électricité produite est, en outre, relativement faible. Si bien que même une nette augmentation des prix de l’uranium combustible n’a qu’un faible impact sur le coût de l’électricité produite dans les centrales nucléaires (à titre d’exemple, ce coût n’a été majoré que de 7% depuis 1997).

Si l’on se base sur les volumes d’uranium actuellement extraits par la Russie – plus de 3.400 tonnes par an – les réserves sont suffisantes pour tenir un demi-siècle. Quel sera le développement du nucléaire russe en cas d’épuisement des réserves prospectées? Deux voies sont possibles. La première: trouver d’autres moyens d’alimenter en combustible le nucléaire civil. L’un d’eux consiste à passer aux réacteurs à neutrons rapides, qui ont pour avantages une consommation d’énergie modérée et une consommation de combustible basse. L’uranium provenant de gisements pauvres, faiblement enrichi, convient parfaitement aux réacteurs “rapides”. L’autre voie possible consiste à réutiliser le combustible nucléaire et, plus précisément, le plutonium extrait de l’uranium brûlé dans les réacteurs nucléaires.

La Russie occupe une place importante sur le marché mondial de l’uranium, qui est très prometteur; sa part pourrait croître au fur et à mesure de la mise en exploitation de nouveaux gisements en Sibérie orientale. La Russie peut également se procurer de façon stable du minerai à l’étranger, en l’achetant à des pays qui ne possèdent ni leur propre nucléaire civil, ni les technologies d’enrichissement de l’uranium. La Russie possède déjà 49% de l’entreprise russo-kazakhe Zaretchnoïe, qui exploite un gisement dont les réserves d’uranium se montent à 19.000 tonnes.

En 2007, l’Australie, qui possède les plus grands gisements d’uranium au monde, est devenue partenaire de la Russie. Les leaders des deux Etats, le président Vladimir Poutine et le premier ministre John Howard ont signé à Sydney un accord en vertu duquel la Russie pourra recevoir de l’uranium australien pour les besoins de son énergie nucléaire, pour l’équivalent d’un million de dollars chaque année. Ce document entrera en vigueur après ratification par les parlements des deux pays.

A terme, la Mongolie pourrait occuper une place importante dans le secteur russe de la coopération internationale en matière d’uranium. En théorie, ce pays est le premier au monde pour les réserves d’uranium, il ne reste plus qu’à les mettre en valeur.

Dans l’ensemble, les réserves potentielles d’uranium (naturel et militaire) de la Russie lui permettront d’occuper à l’horizon 2030 45% du marché mondial des services d’enrichissement de l’uranium et 20-25% du marché mondial de la construction de centrales nucléaires. En cas de recours aux technologies du cycle nucléaire fermé (réacteurs à neutrons rapides), les ressources en matières nucléaires pourront assurer les besoins énergétiques prévisibles du monde pendant mille ans.

Sergueï Goloubtchikov enseigne à l’Université d’Etat des sciences sociales de Russie.

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Nucléaire civil: Damas entend promouvoir sa coopération avec Moscou (ambassadeur syrien)

Posté par Kris Roman le avril 16, 2008

La Syrie entend développer sa coopération avec la Russie dans le nucléaire civil, a déclaré mercredi dans une conférence de presse à RIA Novosti l’ambassadeur syrien à Moscou Hassan Richeh.

“Nous voudrions promouvoir notre coopération bilatérale dans le nucléaire civil, notamment dans la construction de centrales nucléaires”, a indiqué le diplomate.

Et d’ajouter que la Syrie avait des projets très ambitieux en matière de coopération avec la Russie dans les domaines les plus différents.

“Nous voudrions notamment profiter des acquis de la Russie dans les domaines des bio- et nanotechnologies, ainsi que des technologies écologiques dans nos intérêts”, a dit le diplomate.

Cela dit, M. Richeh a signalé le désir manifesté par de grosses compagnies pétrogazières russes de travailler en Syrie.

Evoquant les volumes des échanges commerciaux et des investissements russes dans le secteur pétrogazier syrien, l’ambassadeur a dit: “Dans le secteur du pétrole et du gaz, les investissements russes en Syrie ont dépassé un milliard de dollars. Le chiffre d’affaires du commerce entre nos deux pays a également dépassé cette année la barre du milliard de dollars”.

Par ailleurs, la Syrie espère attirer bon nombre de touristes russes, a souligné M. Richeh.

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Nucléaire: la centrale de Kaliningrad verra le jour avant la CN lituanienne (Kirienko)

Posté par Kris Roman le avril 16, 2008

Rosatom devancera dans la construction de la centrale nucléaire de Kaliningrad la Lituanie qui édifie sa nouvelle centrale d’Ignalina, a annoncé mercredi le PDG du groupe public russe en charge de l’industrie nucléaire nationale Sergueï Kirienko.

“Il est évident que la centrale de Kaliningrad sera achevée plus tôt que celle des Baltes”, a indiqué M. Kirienko, soulignant que ces échéances sont dépourvues de tout contexte politique.

En adhérant à l’Union européenne en 2004 la Lituanie s’est engagée à fermer la centrale nucléaire d’Ignalina, lancée à l’époque soviétique en 1974, à la fin de 2009. Le premier bloc d’Ignalina avait été arrêté en 2004.

La création d’une centrale nucléaire dans la région de Kaliningrad ne doit causer aucun préjudice à l’environnement, “ce qui doit être confirmé par une expertise indépendante”, a indiqué le PDG de Rosatom.

Actuellement, la région est approvisionnée à 30% par la centrale nucléaire lituanienne d’Ignalina.

“Dans un premier temps la future centrale comprendra deux blocs. Mais si le développement de la région de Kaliningrad s’avère plus rapide qu’aujourd’hui, leur nombre sera doublé. Pour l’instant, il s’agit d’installer deux blocs, de 1.100 à 1.150 MW chacun, ce qui veut dire que la puissance de la centrale sera de 2,3 GW”, a expliqué le PDG de Rosatom.

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Russie/pétrole: la Russie vers le leadership des exportations de produits de raffinage (Gryzlov)

Posté par Kris Roman le avril 14, 2008

La Russie possède les atouts pour devenir leader des exportations de produits de raffinage et d’une manière générale leader économique, estime le président de la Douma et dirigeant du parti Russie unie Boris Gryzlov.

“La question du raffinage et de la transformation poussée (du pétrole et du gaz) est une question géopolitique”, a-t-il indiqué dans le cadre du forum “Stratégie (de développement) 2020″, en prévision du 9e congrès de Russie unie qui commence dans quelques heures.

La Russie est le leader mondial des exportations de pétrole et de gaz, a-t-il rappelé. “Pourquoi ne pourrions-nous pas devenir leader des exportations de produits de raffinage?” s’est interrogé le président de la Douma.

Il faudra dans le même temps assurer la transformation poussée de bois à l’intérieur du pays, a poursuivi M. Gryzlov. Selon lui, la Russie pourrait également être leader mondial des énergies renouvelables.

Dans l’ensemble, du point de vue géopolitique, la Russie pourrait être un pays possédant une économie diversifiée, a ajouté le numéro un de Russie unie.

“Je pense que notre pays a tous les éléments lui permettant de devenir leader économique mondial”, a conclu M. Gryzlov.

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Dette russe envers la Banque mondiale: Moscou espère rembourser 3 mds USD avant terme

Posté par Kris Roman le avril 14, 2008

 

La Russie pourrait rembourser trois milliards de dollars de sa dette envers la Banque mondiale par anticipation, a déclaré lundi à Washington le vice-ministre russe des Finances Dmitri Pankine.

La dette globale de la Russie envers la Banque mondiale s’élève actuellement à 4,5 milliards de dollars.

M. Pankov était à Washington pour participer aux Réunions de printemps de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international.

 

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Les réserves de change russes progressent de 0,1 md de dollars à 502,2 mds

Posté par Kris Roman le mars 27, 2008

Les réserves de change russes s’élevaient le 21 mars dernier à 502,2 milliards de dollars, contre 502,1 milliards le 14 mars, a annoncé jeudi le département des relations extérieures de la Banque centrale de Russie.Les réserves de change russes ont progressé de 0,1 milliard de dollars en une semaine.

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Toyota Camry assemblée en Russie: la mise en vente le 31 mars (constructeur)

Posté par Kris Roman le mars 26, 2008

Le constructeur automobile Toyota lancera le 31 mars prochain la vente de son modèle Camry assemblé en Russie.La voiture est construite à l’usine Toyota Motor Manufacturing Russia, près de Saint-Pétersbourg.Toyota a ouvert la production dans son usine russe en décembre 2007. La capacité de la première tranche de l’entreprise s’élève à 20.000 unités par an, avec la possibilité de la porter à 50.000 unités. A terme, la capacité annuelle de l’usine russe pourrait atteindre 200.000 unités par an. Le montant global des investissements dans le projet développé par Toyota près de Saint-Pétersbourg s’est élevé à près de 4 milliards de roubles (110 millions d’euros).L’accord entre Toyota, le gouvernement fédéral et la ville de Saint-Pétersbourg a été signé en avril 2005. La cérémonie solennelle de pose de la première pierre s’est déroulée deux mois plus tard.

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Economie russe: la crise est imaginaire (expert)

Posté par Kris Roman le mars 21, 2008

Le risque de récession américaine se maintient mais si celle-ci survient, elle n’entraînera pas de crise pour l’économie mondiale et russe, estime le directeur de l’Institut d’analyses économiques Andreï Illarionov.

“S’agissant de la Russie, cette crise est imaginaire”, a estimé l’ancien conseiller du président russe présentant vendredi un rapport à la Bourse interbancaire de change de Moscou.

Selon lui, le ralentissement de la croissance américaine qui est observé ces derniers temps ne se répercute pas sur le prix du pétrole, ce qui influe de son côté sur l’économie russe en général et le marché des valeurs russe en particulier.

Evoquant l’impact de l’économie américaine sur la situation dans le monde, le chercheur russe a estimé que la part du PIB américain dans le PIB mondial n’est pas importante.

Selon le chercheur, en 2007, le poids du PIB des Etats-Unis (calculé d’après le cours de charge) a été de près de 11,7%, alors que celui du PIB chinois a atteint 11,8%. Calculé en termes de pouvoir d’achat, le poids du PIB américain a été de 11,2%, et celui du PIB chinois de 27,7%.

L’expert a également attiré l’attention sur la tendance baissière de l’influence de l’économie américaine sur l’économie mondiale. On aurait pu évoquer une crise dans l’économie américaine si la dynamique du PIB des Etats-Unis avait été négative pendant deux trimestres de suite, ce qui n’a jamais été le cas en 2007, a-t-il indiqué.

“Dans l’ensemble, le risque de récession se maintient mais rien ne prouve que l’économie des Etats-Unis soit en récession”, a affirmé le chercheur.

 

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Crise financière: l’économie russe sera épargnée (ministre)

Posté par Kris Roman le mars 19, 2008

Le vice-premier ministre et ministre russe des Finances Alexeï Koudrine estime qu’aucune crise économique ne menace la Russie car les autorités du pays sont en mesure de compenser la pénurie de liquidités qui pourrait survenir suite à la crise sur les marchés internationaux.

“La pénurie provisoire de liquidités sera entièrement résorbée par les réserves de la Banque centrale”, a-t-il indiqué prenant la parole devant la Douma mercredi.

Fin février ou début mars, les pertes des sociétés (dans le monde) victimes de la crise d’août s’élevaient à près de 190 milliards de dollars. Selon certaines estimations, elles pourraient atteindre 400 milliards de dollars, “et même plus”, a noté M. Koudrine.

“Nous ne nous attendons pas à des phénomènes de crise en Russie”, a-t-il ajouté.

Pourtant, à en juger d’après la situation qui prévaut sur les marchés internationaux, cette crise, sans précédent depuis les dernières décennies, créera encore de nouveaux risques et problèmes, a estimé M. Koudrine.

Se référant aux estimations officielles américaines, M.Koudrine a noté que la crise serait longue et pourrait se poursuivre jusqu’à la fin de 2009. De ce fait, le système financier russe devrait, selon lui, se préparer à fonctionner dans un contexte moins propice.

Et pourtant, même sur fond de crise mondiale, le taux de croissance de l’économie russe devrait être de 7% au moins par an, a constaté le ministre. “Nous avons toutes les possibilités de minimiser l’impact de la crise sur l’économie russe”, a-t-il assuré.

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Russie-Géorgie: Tbilissi promet de rembourser en partie sa “dette aérienne”

Posté par Kris Roman le mars 7, 2008

La Géorgie remboursera avant le 10 mars la majeure partie de sa dette envers la Russie pour les services de navigation aérienne, a annoncé vendredi la ministre géorgienne du Développement économique, Ekaterina Charachidze.Selon la ministre, il sera versé dans un premier temps à la Russie 2 millions de dollars.Le remboursement sera effectué par la compagnie aérienne Georgian Airlines.Le reste de la dette – 1,7 million de dollars – sera amorti graduellement, jusqu’à la fin de l’année, dans le cadre d’un calendrier concerté avec Moscou, selon elle. Le remboursement sera assumé par plusieurs compagnies aériennes géorgiennes à la fois.La liaison aérienne entre les deux pays, interrompue en octobre 2006, doit reprendre le 28 mars. En 2006, Moscou expliquait cette interruption par les dettes géorgiennes pour les services de navigation aérienne qui s’élevaient à 3,7 millions de dollars.

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Gazprom et l’allemand E.ON construiront une centrale électrique en Allemagne

Posté par Kris Roman le février 29, 2008

Gazprom et l’allemand E.ON construiront une centrale de 1.200 MW en Allemagne, ont rapporté les deux sociétés dans un communiqué vendredi.Une coentreprise paritaire sera instituée en vue de réaliser le projet, précise le document.”Aujourd’hui à Düsseldorf OAO Gazprom et E.ON AG ont signé un mémorandum de compréhension sur la construction et l’exploitation en commun d’une centrale à turbine à gaz à Lubmin”, rappelle le communiqué. Lumbin est situé non loin de l’entrée sur le territoire allemand du futur gazoduc Nord Stream, par lequel cette centrale sera alimentée.

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Les réserves de change russes progressent de 2,6 mds de dollars à 483,9 mds

Posté par Kris Roman le février 28, 2008

Les réserves de change russes s’élevaient le 22 février dernier à 483,9 milliards de dollars, contre 481,3 milliards le 15 février, a annoncé jeudi le département des relations extérieures de la Banque internationale de Russie.

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Participation de la Hongrie à South Stream: officialisation dans la journée (Kremlin)

Posté par Kris Roman le février 28, 2008

Le président russe Vladimir Poutine et le premier ministre hongrois Ferenc Gyurcsany signeront jeudi l’accord officiel de participation de Budapest au projet de gazoduc South Stream.    ”La signature d’un accord intergouvernemental de coopération en vue de la création d’un gazoduc traversant le territoire hongrois est prévue. Ceci permettra d’associer Budapest au projet South Stream”, a déclaré l’interlocuteur de l’agence.South Stream, qui devrait entrer en service en 2013, est un gazoduc en projet qui devrait relier la Russie à l’Italie en traversant la mer Noire, la Bulgarie, la Serbie, la Hongrie et l’Autriche. Il entrera vraisemblablement en concurrence avec le projet de gazoduc Nabucco, activement promu par les Etats-Unis, qui devrait ouvrir l’accès aux gisements de gaz de la mer Caspienne en contournant la Russie.South Stream est un co-projet du gréant russe Gazprom et de la compagnie italienne Eni. Des accords de construction ont déjà été signés avec la Serbie et la Hongrie.Le projet a été examiné avec les dirigeants hongrois début décembre 2007 lors d’une visite du premier ministre russe Viktor Zoubkov à Budapest.Une entreprise conjointe sera créée sur des bases paritaires entre la Russie et la Hongrie. La capacité du projet devrait atteindre 10 milliards de mètres cube par an. Un entrepôt de gaz naturel d’une capacité d’un milliard de mètres cube devrait également voir le jour.Entre 10 et 14 milliards de dollars seront investis dans ce projet, dont 1,5 milliard par la Hongrie.Malgré la signature des accords concernant South Stream, la Hongrie est candidate au projet de gazoduc Nabucco, les dirigeants hongrois estimant que les deux projets sont compatibles.

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