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Archives pour mars 2008

40 années Gagarin

Posté par Kris Roman le mars 30, 2008

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Moscou applique une nouvelle stratégie contre l’OTAN

Posté par Kris Roman le mars 30, 2008

www.lemonde.fr

 

Vladimir Poutine, qui sera l’hôte du sommet de l’OTAN à Bucarest du 2 au 4 avril, rêve d’inciter l’Alliance atlantique à déclarer un moratoire sur l’élargissement, en contrepartie de solutions pour les conflits gelés aux frontières de la Russie. Moscou craint de se voir évincé de la mer Noire. Entamée par l’adhésion de la Bulgarie et de la Roumanie, son influence serait très amoindrie par l’adhésion de deux autres Etats riverains, qui postulent pour l’heure au statut de candidats : l’Ukraine et la Géorgie.

 

Les Etats membres de l’OTAN sont partagés sur cette question qui sera au coeur de la visite du président américain George Bush à Kiev, les 31 mars et 1er avril. L’Allemagne, la France, l’Espagne, la Grèce et la Norvège sont contre ; les Etats-Unis, les pays baltes, la Pologne sont pour. La Russie, qui n’a aucun droit de veto au sein de l’Alliance atlantique, espère tirer partie de ces divisions. L’Occident “doit bien comprendre que(le président géorgien) Mikheïl Saakachvili veut intégrer l’OTAN pour l’impliquer dans le conflit(avec les Etats autoproclamés d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud), a prévenu le représentant de Moscou à l’OTAN, le nationaliste Dmitri Rogozine. 

Pour stopper l’avancée de l’OTAN vers les frontières russes, le Kremlin tente d’appliquer un nouveau schéma de résolution des conflits générés par les territoires séparatistes. La première application de cette stratégie serait la Moldavie, où se profile une solution pour la réintégration de la Transnistrie, région séparatiste.

Très influente auprès des séparatistes, la Russie vient en effet de dévoiler un plan de réconciliation. La région rebelle regagnerait le giron de la Moldavie. En contrepartie, cette dernière devra s’engager à ne pas rejoindre l’OTAN. C’est ce qui a été proposé par Vladimir Poutine au président moldave, Vladimir Voronine, en marge du sommet de la Communauté des Etats indépendants (CEI), le 21 février. La Moldavie y serait favorable. “Personne ne dit que l’intégration européenne doit obligatoirement passer par l’OTAN”, a dit M. Voronine au quotidien Kommersant, le 11 mars.

Le plan prévoit l’octroi d’une large autonomie pour la Transnistrie, au sein de l’Etat moldave. En échange, la Moldavie devrait déclarer sa “neutralité permanente”. Ce statut devrait être reconnu par la Russie, l’Ukraine, les Etats-Unis, l’Union européenne (UE) et par l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE).

La Moldavie prévoit de quitter le GUAM, une union informelle créée il y a neuf ans avec l’Ukraine, la Géorgie et l’Azerbaïdjan pour faire contrepoids à l’influence de la Russie sur sa périphérie. Cette esquisse de coopération régionale – une première dans l’espace post-soviétique où tout est censé converger vers Moscou – a toujours irrité le Kremlin.

Voisine de la Roumanie, la Moldavie mise sur l’intégration européenne tout en ménageant la Russie, forte d’un levier d’influence considérable par le biais de la Transnistrie. Cette entité séparatiste prorusse abrite une force de paix composée de 1 500 militaires russes, des usines d’armement et de nombreux stocks de munitions. Son “président”, Igor Smirnov, soutenu par les milieux “patriotiques” russes, régnait jusque-là en maître absolu sur ce petit territoire en butte à toutes sortes de trafics. Pour lui, il ne saurait être question de réintégration.

Mais depuis peu, Igor Smirnov a perdu son aura à Moscou. Le Kremlin mise désormais sur Evgueni Chevtchouk, le président du Parlement de Transnistrie, jugé plus souple. Ce dernier est d’ailleurs le représentant de Russie unie (le parti pro-Poutine) dans la région alors qu’Igor Smirnov flirtait avec Russie juste, un parti concurrent. C’est d’ailleurs Evgueni Chevtchouk qui conduisait, le 11 mars, la délégation conviée à la Douma (chambre basse du Parlement).

Par ailleurs, en réponse à la reconnaissance de l’indépendance du Kosovo, la Douma a demandé au gouvernement, jeudi 13 mars, l’ouverture de “missions russes” sur les territoires des républiques autoproclamées d’Abkhazie et d’Ossétie du sud (Géorgie). La réunion des parlementaires s’est tenue à huis clos, en présence des représentants des trois micros Etats russophones surgis lors de l’implosion de l’URSS à la fin des années 1990 : Abkhazie et Ossétie du Sud (Géorgie) et Transnistrie.

Marie Jégo

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L’Iran se lance à l’assaut de l’OCS

Posté par Kris Roman le mars 30, 2008

 

Par Piotr Gontcharov, RIA Novosti

Téhéran a apparemment décidé de se lancer à l’assaut de l’Organisation de coopération de Shanghai (OCS). Il faut reconnaitre que certaines circonstances l’obligent à le faire.

L’Iran ne se contente plus de son statut d’observateur à l’OCS. Au cours d’une récente visite (le 24 mars) au Tadjikistan, le ministre iranien des Affaires étrangères Manouchehr Mottaki a fait savoir aux journalistes que l’Iran avait déposé au secrétariat de l’organisation sa demande officielle d’adhésion en tant que membre à part entière. Le chef de la diplomatie iranienne a souligné que le Tadjikistan “soutenait” cette démarche de l’Iran.

Téhéran frappe à la porte de l’OCS, où il dispose du statut d’observateur de même que l’Inde, la Mongolie et le Pakistan, depuis plusieurs années. En fait, si l’on se fonde sur l’activité économique et sur des éléments rationnels, l’Iran a toutes les raisons de devenir membre à part entière de cette organisation, tout comme la Russie, la Chine, le Kazakhstan, le Kirghizstan, le Tadjikistan et l’Ouzbékistan.

En ce moment, l’Iran est un des principaux agents économiques précisément dans la zone des intérêts naturels de l’OCS: la région de la Grande Asie centrale (GAC), où s’implantent activement les Etats-Unis au grand dam de Moscou.

Les mérites de l’Iran dans cette région sont évidents. Il suffit de citer la construction de deux tunnels au Tadjikistan et des deux centrales hydroélectriques de Sangtouda et Chourabskaïa, les plus grandes de la région. Douchanbé (capitale du Tadjikistan) a également choisi le partenaire iranien pour un projet stratégique sur le plan régional: la construction d’un chemin de fer qui reliera le Tadjikistan, l’Afghanistan (enfin!) et l’Iran. Ce dernier est également chargé de créer des zones de libre échange au Tadjikistan.

L’Iran déploie des efforts non moins énergiques en vue de pénétrer sur les marchés d’autres républiques d’Asie centrale, notamment le Kirghizstan et le Turkménistan. Il convient de mettre l’accent sur l’Afghanistan, car les Etats-Unis tentent d’attirer toutes les républiques d’Asie centrale vers ce pays, et de les arracher à l’influence de Moscou. C’est pourquoi la Russie cherche à entraîner l’Afghanistan dans l’OCS, mais, pour l’instant, ses efforts s’avèrent peu fructueux. En Afghanistan, l’Iran est traditionnellement présent sur les plans économique, culturel et politique plus que tous les autres membres de l’Organisation de coopération de Shanghai.

Une question logique se pose: pour quels péchés l’Iran n’est-il pas admis au club de Shanghai? La réponse (outre la procédure qui est très complexe) est évidente: le problème réside dans le dossier nucléaire iranien.

Au cours du dernier sommet de l’OCS, en août de l’année dernière à Bichkek, le vice-ministre russe des Affaires étrangères Alexandre Lossioukov a déclaré, évoquant les résultats du premier jour de la réunion, que tous les membres de l’OCS comprenaient la nécessité de maintenir le moratoire sur l’élargissement de l’organisation. Inutile de préciser que cette “compréhension commune” concernait, entre autres, l’Iran.

Téhéran est passé maître dans l’art de la tactique. Sa demande officielle d’adhésion ne fait pas exception. Pour Moscou et Pékin (adversaire numéro un de l’Iran à l’OCS), principaux fondateurs et gardiens des principes de l’organisation, cette initiative iranienne est certainement un problème difficile, car une demande officielle implique une réponse officielle.

En effet, c’est une chose qu’un expert explique que l’OCS veut éviter la confrontation avec les Etats-Unis et l’Europe, et que par conséquent, avant l’adhésion, l’Iran devra régler définitivement ses problèmes avec l’AIEA et l’Occident, mais c’en est une autre lorsqu’il faut le déclarer aux chefs des Etats membres de l’OCS lors du prochain sommet qui se tiendra à la fin de l’été à Douchanbe.

L’Iran ne pourra probablement pas lever toutes les questions de l’AIEA sur son programme nucléaire. Bien qu’il en reste très peu: une ou deux, mais elles revêtent une importance fondamentale. L’AIEA demande à entendre comme témoins plusieurs physiciens-atomistes iraniens. Et ils ont probablement des choses à raconter, c’est pourquoi, comme on le voit, l’Iran n’est pour l’instant pas prêt à satisfaire cette exigence.

Entre-temps, Washington laisse entendre que, si l’Iran ne remplit pas les conditions énoncées dans la résolution du Conseil de sécurité de l’ONU et si des questions de l’AIEA sur son programme nucléaire restent toujours en suspens, Téhéran ne pourra éviter l’isolement international.

Autrement dit, le roman autour du triangle Iran-AIEA-Conseil de sécurité de l’ONU touche à sa fin, mais son dénouement reste imprévisible.

Certes, la participation à part entière de l’Iran aux activités de l’OCS lui assurerait certaines chances de survie, aussi bien sur le plan économique que politique. On peut espérer, par exemple, que les Etats-Unis et l’Europe n’entreront pas en confrontation avec l’OCS uniquement à cause du refus de l’Iran d’abandonner son programme d’enrichissement de l’uranium.

Mais, pour que ces espoirs de l’Iran se réalisent, Moscou et Pékin doivent s’entendre pour lever le moratoire sur l’extension du club à de nouveaux membres. Même si cette variante est possible, il faudra faire de nombreuses concessions réciproques. Ainsi, Pékin pourrait demander l’admission à l’OCS de son protégé, le Pakistan, et Moscou proposer à Téhéran des variantes de contrôle en commun de l’enrichissement de l’uranium.

Bref, comme on le dit dans ce genre de cas, l’affaire est envisageable. Ce n’est probablement pas par hasard que toutes les parties intéressées se bornent, pour l’instant, à des phrases très générales en commentant la demande de l’Iran.

Les opinions exprimées dans cet article sont laissées à la stricte responsabilité de l’auteur.

 

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Plus de 5.000 Ukrainiens protestent contre l’adhésion à l’OTAN

Posté par Kris Roman le mars 30, 2008

 

Plus de 5.000 personnes se sont rassemblées samedi sur la place centrale de Simferopol, chef-lieu de la péninsule ukrainienne de Crimée majoritairement russophone, pour exprimer leur hostilité aux projets d’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN.

“Nous déclarons par cette manifestation que l’admission de l’Ukraine au Plan d’action pour l’adhésion à l’OTAN (MAP) ira à l’encontre de la volonté des gens et des intérêts nationaux de l’Ukraine”, a lancé devant les manifestants le député du Parti des régions (opposition) Nestor Choufritch.

“Nous ne permettrons pas que nos gars meurent en Irak, en Afghanistan ou au Kosovo. Nous sommes contre les guerres déclenchées par l’OTAN”, a-t-il déclaré.

L’admission de l’Ukraine au MAP, premier pas à l’adhésion à l’OTAN, sera décidée lors du prochain sommet de l’Alliance atlantique qui aura lieu du 2 au 4 avril à Bucarest. Promue par le président Viktor Iouchtchenko, l’idée d’adhésion à l’OTAN suscite le mécontentement de plus de la moitié des Ukrainiens, selon les sondages.

“Non à l’OTAN, oui à la neutralité de l’Ukraine”, “L’Ukraine ne sera pas le 51e Etat américain” et “L’Ukraine à l’OTAN est un coup de couteau dans le dos de la Russie”, pouvait-on lire sur les pancartes brandies par des manifestants au milieu des cris scandés “Non à l’OTAN” et “Bush, va-t’en!” Un drapeau américain a été brûlé sur la place.

“J’espère bien que les dirigeants d’Europe occidentale qui décideront de l’adhésion ou non de l’Ukraine au MAP ont reçu aujourd’hui un signal sérieux. Plus de la moitié de la population ukrainienne est hostile à l’OTAN”, a déclaré à la presse un autre député du Parti des régions, Vassili Kisselev.

A son avis, si l’Ukraine parvient à rejoindre le MAP en avril, “la crise parlementaire est garantie”.

Samedi soir, une autre manifestation anti-OTAN doit avoir lieu à Feodossia, port ukrainien sur la mer Noire.

 

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Traité FCE: l’OTAN fait fi des intérêts de Moscou (ambassadeur)

Posté par Kris Roman le mars 30, 2008

 RIA Novosti.

 

En appelant la Russie à renouer avec le respect du Traité sur les forces conventionnelles en Europe (FCE), l’OTAN ne tient pas compte des intérêts de Moscou, a affirmé samedi à Bruxelles l’ambassadeur russe auprès de l’Alliance atlantique Dmitri Rogozine.

La déclaration de l’OTAN “contient beaucoup de mots, mais oublie l’essentiel: nos intérêts ont été complètement ignorés”, a-t-il indiqué à RIA Novosti.

Selon M. Rogozine, l’OTAN ne pousse pas ses nouveaux membres à s’engager à ratifier la version adaptée du traité FCE et fait fi des préoccupations russes au sujet des “restrictions de flanc” imposées par la Russie.

“Nous appelons la Russie à mettre fin à la suspension (du traité) et à travailler avec nous pour arriver à la conclusion d’un accord de base sur les mesures parallèles à déployer pour préserver les avantages de ce régime crucial”, déclarait l’OTAN dans un communiqué dont RIA Novosti a obtenu copie samedi.

Désireux de faire entrer en vigueur au plus vite la version adaptée du traité FCE, les Alliés se sont déclarés prêts à poursuivre le dialogue avec la Russie sur tous les dossiers préoccupant les parties.

Par ailleurs, le communiqué fait mention des actions “parallèles” proposées en automne 2007 par Washington et destinées à lever les préoccupations de Moscou. Les actions “parallèles” prévoient notamment d’accélérer la procédure de ratification de la version adaptée du traité FCE en échange du retrait des forces et des sites militaires russes de la Moldavie et de la Géorgie. En outre, la Russie et les membres de l’OTAN doivent s’engager à agir dans l’esprit de la version adaptée du traité FCE jusqu’à son entrée en vigueur. Les pays baltes et la Slovénie, qui n’ont pas signé jusqu’à présent le document, seront quant à eux invités à le rejoindre.

La Russie a suspendu en décembre dernier sa participation au Traité sur les forces conventionnelles en Europe (FCE), signé en 1990, en exigeant que tous les pays membres de l’OTAN ratifient la version adaptée du document, qui tient compte de la dissolution du pacte de Varsovie, et procèdent à sa stricte application.

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Le déclin de l’empire américain?

Posté par Kris Roman le mars 27, 2008

 Par Galina Zeveliova (Washington), pour RIA Novosti http://fr.rian.ru

 

L’un des résultats inattendus de la baisse du cours du dollar par rapport à la monnaie européenne enregistrée durant ce dernier mois est l’abandon par les Etats-Unis de leur position de plus grande économie mondiale, cédant ainsi la suprématie aux pays de la zone euro, annonce à ses clients la grande banque d’investissement Goldman Sachs.

 

Le produit intérieur brut (PIB) de l’Union européenne, qui compte 27 pays, a depuis longtemps dépassé le PIB américain (il est 25% plus élevé, s’il est calculé en prenant en considération le cours de change actuel). Cependant, le fait que les 15 pays de la zone euro aient également devancé les Etats-Unis sur le plan économique revêt une grande importance pour l’évaluation du futur rôle mondial du dollar en perdition et de l’euro, son principal concurrent, qui n’est pas seulement une monnaie stable, mais s’appuie aussi à présent sur la plus puissante économie commune au monde.

 

En 2007, le PIB des Etats-Unis a officiellement été évalué à 13.843,8 milliards de dollars, et celui de l’économie des 15 pays qui ont adopté la monnaie européenne, à 8.847,889 milliards d’euros. La baisse du cours du dollar par rapport à l’euro entraîne l’accroissement du PIB de la zone euro qui s’élève actuellement, en dollars, à 13.880,568 milliards (les deux monnaies s’échangeant à 1/1,56). Certes, ce calcul reste conventionnel, il montre avant tout l’importance de la chute du dollar. 

 

Cependant, il s’agit aussi de la réévaluation de l’économie américaine et de ses actifs qui accusent un recul, avec toutes les conséquences qui en découlent pour les positions économiques des Etats-Unis et de leur monnaie dans le monde.

Si l’on considère l’indice relatif, et non absolu, du PIB, c’est-à-dire le PIB par habitant, et la dynamique observée ces cinq dernières années, on peut voir que l’opinion largement répandue sur la grande solidité des fondements de l’économie américaine, renforcée jusqu’à ces derniers temps par un boom sur le marché de l’immobilier et du crédit (qui traverse actuellement une crise), ne correspond nullement à la réalité. Le volume total du PIB reflète la part et, par conséquent, pour beaucoup, l’importance de tel ou tel pays dans l’économie mondiale. Cependant, c’est l’indice relatif du PIB par habitant qui témoigne le mieux du niveau de développement d’un Etat, du bien-être de ses citoyens et de la santé économique du pays.

 

Selon la récente édition du World Factbook de la CIA, pour le PIB par habitant en parité de pouvoir d’achat (PPA), les Etats-Unis occupent la 9e place dans le monde après des pays comme le Luxembourg, la Norvège, le Koweït, Singapour et certains autres petits Etats. Dans le groupe des plus fortes économies du monde, concernant cet indice, les Etats-Unis restent leaders: le PIB par habitant y est de 46.000 dollars. Cependant, si l’on examine sa dynamique, il s’avère que, ces cinq dernières années parmi les sept économies les plus développées du monde, le taux le plus élevé d’accroissement du PIB par habitant a été enregistré en Grande-Bretagne et au Japon (respectivement 2,3 et 2,1% par an en moyenne), alors que son accroissement annuel moyen aux Etats-Unis a été de 1,9% durant la même période. Selon le dernier pronostic fait en mars par l’influent cabinet de conseil PricewaterhouseCoopers, le taux d’accroissement du PIB par habitant en parité de pouvoir d’achat aux Etats-Unis dans la période 2007-2050 devrait être le plus bas parmi les 17 plus grands pays du monde.

 

Le faible niveau du taux d’accroissement du PIB par habitant n’est pas le seul problème de l’Amérique. De nombreux indices reflétant le niveau de bien-être social du pays et de la qualité de vie de ses citoyens suscitent une vive inquiétude. Par exemple, selon les estimations des analystes de la CIA, l’Amérique occupe la 45e place dans le monde pour l’espérance de vie, après la Jordanie et la Bosnie. Dans 41 pays, y compris Cuba, la mortalité infantile est inférieure à celle des Etats-Unis.

Dans les pays du BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine) qui connaissent un boom économique, c’est en Russie que le PIB par habitant s’est accru le plus rapidement, son accroissement annuel moyen ayant atteint 7,4% en cinq ans, ce qui résulte non seulement des taux élevés de croissance économique, mais aussi de la réduction de la population du pays. Selon le récent pronostic de Goldman Sachs, parmi les pays du BRIC, la Russie est la seule ayant de réelles chances au milieu du XXIe siècle de devancer le Canada, la France, l’Allemagne et le Japon au niveau du PIB par habitant.

 

Les plus grandes économies du monde et, par conséquent, les plus influentes, parmi lesquelles figureront la Chine et l’Inde, ne seront pas obligatoirement les plus prospères, à en juger par leur PIB par habitant. D’après le dernier pronostic de PricewaterhouseCoopers, l’économie chinoise sera dès 2025 la plus grande au monde, cependant, au milieu de ce siècle, le PIB par habitant en parité de pouvoir d’achat ne sera en Chine que de 37% du PIB par habitant américain en PPA. En ce moment, cet indice constitue 5.300 dollars en Chine et seulement 2.700 en Inde. Selon les estimations de la CIA, il a atteint 14.600 dollars en 2007 en Russie, soit un peu moins qu’en Croatie et en Pologne, mais plus qu’au Chili et en Malaisie.

Si l’on admet que le PIB par habitant reflète mieux la qualité de l’économie que le volume absolu des produits fabriqués et des services vendus, on peut affirmer que les Etats-Unis subissent une récession, et ce, depuis le dernier trimestre de l’année dernière déjà. Le PIB par habitant avait alors baissé de 0,4%. Le recul de l’économie américaine d’après cet indice s’est poursuivi lors du premier trimestre de cette année.

 

Que le début de cette récession aux Etats-Unis soit reconnu ou non, il est indéniable que l’Amérique traverse une mauvaise passe. Mais il ne fait aucun doute que ce pays surmontera en fin de compte les difficultés actuelles, qu’il subisse des pertes lourdes ou insignifiantes. Cependant, d’après certains indices, l’Amérique perd son leadership dans l’économie mondiale. Et l’affaiblissement du dollar ne fait qu’accélérer ce processus.

 

 

 

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Ukraine: la gauche s’apprête à accueillir le président Bush par des actions de protestation

Posté par Kris Roman le mars 27, 2008

Les adversaires de l’adhésion de l’Ukraine à l’OTAN organiseront des manifestations le 31 mars et le 1er avril prochains à Kiev durant la visite du président américain George W. Bush, rapporte un communiqué du Parti socialiste d’Ukraine (SPU).

“Le Parti socialiste d’Ukraine estime que les démarches entreprises par le président Iouchtchenko et la coalition au pouvoir en vue d’associer l’Ukraine à l’OTAN constituent une violation grossière des engagements internationaux du pays, notamment de son engagement à ne pas adhérer aux blocs militaires”, lit-on dans une déclaration du PSU publiée jeudi.

 

Les autorités ukrainiennes avaient demandé aux organes directeurs de l’OTAN d’associer le pays au Plan d’action pour l’adhésion (MAP) à l’Alliance atlantique. Elles espèrent que cela se produira début avril prochain, lors du sommet de l’OTAN à Bucarest.

 

Cette demande a provoqué des réactions très variées aussi bien à l’intérieur du pays qu’à l’étranger. L’opposition ukrainienne a exigé l’organisation d’un référendum sur la possible adhésion de l’Ukraine à l’Alliance atlantique. De son côté, Moscou a déclaré qu’il serait amené à prendre des mesures appropriées en cas d’adhésion.

 

Selon le SPU, l’intégration de l’Ukraine dans l’OTAN ne manquera pas “d’exiger du pays des dépenses écrasantes pour son économie et d’aggraver sérieusement son avenir, tout d’abord dans le domaine de la sécurité économique”.

 

La déclaration des socialistes ukrainiens cite également des analystes politiques selon lesquels l’adhésion du pays à l’Alliance atlantique “risque de perturber la stabilité en Europe de l’Est, de porter atteinte aux relations d’amitié entretenues par Kiev avec ses voisins la Russie et la Biélorussie, de contraindre l’Ukraine à utiliser ses forces armées pour assurer l’expansion militaire et politique de l’OTAN et de discréditer complètement la politique extérieure du pays”.

 

“Ces arguments sont ceux qui ont amené les socialistes à soutenir l’action commune anti-otanienne des forces de gauche. Cette action commencera le 31 mars prochain à 12h00 (10h00 GMT) sur la Place de l’Indépendance (au centre de Kiev) et se poursuivra sine die si le sommet de Bucarest décide d’associer l’Ukraine au Plan d’action pour l’adhésion à l’OTAN”, conclut la déclaration du PSU.

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Les réserves de change russes progressent de 0,1 md de dollars à 502,2 mds

Posté par Kris Roman le mars 27, 2008

Les réserves de change russes s’élevaient le 21 mars dernier à 502,2 milliards de dollars, contre 502,1 milliards le 14 mars, a annoncé jeudi le département des relations extérieures de la Banque centrale de Russie.Les réserves de change russes ont progressé de 0,1 milliard de dollars en une semaine.

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Russie: les effectifs de l’armée russe seront maintenus au même niveau (Défense)

Posté par Kris Roman le mars 27, 2008

 Les effectifs des Forces armées russes et de l’appareil central du ministère russe de la Défense seront maintenus au même niveau, a annoncé jeudi le chef-adjoint de l’État-major général des Forces armées russes Vassili Smirnov.”Nous recherchons des moyens d’optimiser les organes de commandement, mais nous n’avons pas l’intention de réduire les effectifs des Forces armées et de l’appareil central” qui sont définis par un décret présidentiel et se chiffrent à 1.134.800 hommes pour les Forces armées et à 10.523 hommes pour l’appareil central, a indiqué le général.”Nous respecterons ces chiffres pendant la restructuration”, a-t-il précisé.

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Toyota Camry assemblée en Russie: la mise en vente le 31 mars (constructeur)

Posté par Kris Roman le mars 26, 2008

Le constructeur automobile Toyota lancera le 31 mars prochain la vente de son modèle Camry assemblé en Russie.La voiture est construite à l’usine Toyota Motor Manufacturing Russia, près de Saint-Pétersbourg.Toyota a ouvert la production dans son usine russe en décembre 2007. La capacité de la première tranche de l’entreprise s’élève à 20.000 unités par an, avec la possibilité de la porter à 50.000 unités. A terme, la capacité annuelle de l’usine russe pourrait atteindre 200.000 unités par an. Le montant global des investissements dans le projet développé par Toyota près de Saint-Pétersbourg s’est élevé à près de 4 milliards de roubles (110 millions d’euros).L’accord entre Toyota, le gouvernement fédéral et la ville de Saint-Pétersbourg a été signé en avril 2005. La cérémonie solennelle de pose de la première pierre s’est déroulée deux mois plus tard.

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Défense: tir de missiles SS-21 depuis le littoral pacifique russe

Posté par Kris Roman le mars 23, 2008

 Les forces armées russes ont lancé dans le cadre d’exercices militaires des missiles tactiques Totchka-U (SS-21 Scarab selon la classification de l’OTAN) depuis un polygone de tir situé dans la région du Primorié (littoral pacifique russe), a annoncé un porte-parole de l’armée.”Les exercices tactiques comprenant le lancement de missiles constituaient l’étape finale de deux semaines d’entraînement, auquel ont participé différentes unités basées en Extrême-Orient”, a souligné l’interlocuteur de l’agence.Selon lui, le lancement s’est déroulé avec succès et le commandement a qualifié d’”exemplaire” le travail réalisé par les militaires au cours des exercices.Les Totchka-U sont des missiles tactiques à combustible solide d’une portée de 120 kilomètres. Ils sont capables d’atteindre des cibles telles que des aérodromes, des bases militaires, des stations radars, et des dépôts de combustible.

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Russes de l’étranger: réunion d’une commission gouvernementale le 31 mars à Moscou

Posté par Kris Roman le mars 21, 2008

La commission gouvernementale russe pour les compatriotes à l’étranger se réunira le 31 mars prochain à Moscou, lit-on dans un communiqué du Département de l’Information et de la Presse du ministère russe des Affaires étrangères (MID), publié vendredi sur le site de la diplomatie russe.”La réunion se déroulera sous la présidence du ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov”, dit le document.Selon le MID, la commission entend se pencher sur le programme de travail avec les Russes de l’étranger en 2009-2011 et les propositions sur des amendements à apporter à la Loi fédérale “Sur la politique d’Etat de la Fédération de Russie à l’égard des compatriotes à l’étranger” en date du 24 mai 1999.Il y serait aussi question de la préparation à la Conférence mondiale des Russes de l’étranger, prévue pour début novembre prochain à Moscou, ainsi que de la conférence “Compatriotes et régions de Russie” devant avoir lieu dans la capitale russe les 29-30 mai prochains, rapporte la diplomatie russe.

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GLONASS: la constellation russe comprendra 30 satellites au lieu de 24 (responsable)

Posté par Kris Roman le mars 21, 2008

 

Le système russe de navigation par satellite GLONASS comprendre 30 satellites au lieu de 24, a déclaré vendredi à Krasnoïarsk Victor Kossenko, premier constructeur général adjoint du groupe “Systèmes de communication et de navigation par satellite” (ISS) Rechetnev de Jeleznogorsk.

“La constellation comprendra 30 satellites de navigation dont deux de réserve au lieu de 24 prévus initialement”, a indiqué M.Kossenko.

Six satellites GLONASS seront mis en orbite en 2008 et neuf autres en 2009. En 2010, la Russie lancera des satellites modernisés GLONASS-K dont la durée de vue atteindra dix ans. “Le programme spatial russe se développe grâce à un bon financement public”, a-t-il ajouté.

Les concepteurs des satellites de télécommunications russes seront prêts à produire des satellites de nouvelle génération d’une durée de vie de 15 ans dès 2010.

Le Groupe Rechetnev de Jeleznogorsk (50 km de Krasnoïarsk) a créé plus de 1.130 engins spatiaux depuis sa création en été 1959. Il produit environ 70% des engins spatiaux russes.

 

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Expert: la Russie doit reconnaître l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud (Vedomosti)

Posté par Kris Roman le mars 21, 2008

Un projet de déclaration de la Douma (chambre basse du parlement russe) qui sera examiné vendredi par les députés laisse entendre que, si la Géorgie adhère à l’OTAN, la Russie se verra obligée de réfléchir sérieusement à la possibilité de reconnaître les républiques autoproclamées, lit-on vendredi dans le quotidien Vedomosti.

Selon Vladimir Nikitine, membre du Comité de la Douma aux affaires de la CEI (Communauté des Etats indépendants), le comité a retenu la phrase suivante: En cas de déclenchement d’opérations militaires par la Géorgie ou d’adhésion du pays à l’OTAN, la Russie entreprendra des actions fermes.

Cette phrase suppose des actions fermes destinées à défendre les citoyens russes résidant sur le territoire des républiques non reconnues, ajoute Igor Barinov, membre du parti Russie unie et du comité en question. “Si nous reconnaissons l’indépendance, nous nous retrouverons immédiatement dans l’isolement international, mais nous avons des devoirs en matière de protection de nos citoyens”, fait remarquer le parlementaire.

Le texte de la résolution est assez imposant, il reflète l’attitude de Moscou envers le problème du Kosovo et la situation de nos compatriotes, a ajouté Vladimir Nikitine.

Le président américain George W. Bush a déclaré cette semaine qu’il soutenait l’idée de l’adhésion de la Géorgie à l’Alliance de l’Atlantique Nord. Les perspectives de l’élévation du niveau des relations entre la Géorgie et l’OTAN seront examinées lors du sommet de l’organisation qui se tiendra du 2 au 4 avril à Bucarest. Cependant, de l’avis de la chancelière allemande Angela Merkel, un pays entraîné dans des conflits régionaux ne peut pas être membre de l’OTAN.

“Pour arrêter le processus d’intégration de la Géorgie à l’OTAN, la Russie doit reconnaître l’Abkhazie et l’Ossétie du Sud dès aujourd’hui. Si la Géorgie devient membre de l’OTAN, il sera trop tard pour les reconnaître”, estime Alexandre Skakov, expert de l’Institut russe d’études stratégiques. En effet, dans ce cas, la Russie devra entrer en conflit direct avec l’OTAN, prévient l’expert.

En 1979, les Etats-Unis avaient adopté la “Loi sur les relations avec Taïwan”. Bien que Washington reconnaisse que Taïwan est une partie du territoire chinois, selon la loi, les Américains peuvent livrer des armes à l’île, entretenir des contacts économiques avec elle, et, en cas d’incursion militaire de la Chine, les Etats-Unis se réservent le droit d’intervenir dans le conflit.

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Système Pantsyr-S1: cette année, la Russie livrera à ces clients 24 unités

Posté par Kris Roman le mars 21, 2008

 

En 2008, la Russie livrera 24 systèmes d’artillerie et de défense antiaérienne Pantsyr-S1, a annoncé le premier vice-premier ministre russe Sergueï Ivanov, en charge de l’industrie lourde et des armements, lors d’une réunion de travail à Toula, un important centre des industries d’armements à 150 km au sud de Moscou.

Selon lui, les essais d’homologation du système seront achevés cette année.

La plupart des essais ont déjà eu lieu, “non seulement en Russie mais aussi à l’étranger, y compris contre des cibles de fabrication étrangère”, a-t-il noté.

Aux yeux du responsable gouvernemental, le système Pantsyr “occupe une place très importante dans la DCA nationale”. Selon lui, les bureaux d’études KPB de Toula, concepteur de ces systèmes, ont passé des contrats portant livraison de 64 systèmes de ce genre.

Alexandre Rybas, directeur de KPB, a annoncé de son côté qu’une délégation syrienne arrive à Toula le 15 avril. Elle lancera les procédures de réception de Pantsyr-S1 commandés par les forces aériennes nationales.

 

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La Russie appelle les États-Unis à revoir leur politique à l’égard de la Biélorussie

Posté par Kris Roman le mars 21, 2008

 La Russie considère les sanctions économiques américaines imposées à la Biélorussie en novembre 2007 comme une action politisée et appelle Washington à revoir sa politique, a déclaré vendredi le premier ministre russe Victor Zoubkov, en visite à Minsk.”Nous avons examiné vendredi la décision de l’administration américaine de durcir les sanctions imposées au consortium biélorusse Belneftekhim. La Russie considère cette action comme politisée”, a dit M.Zoubkov au terme d’une réunion du Conseil des ministres de l’Union Russie-Biélorussie.”Nous appelons Washington à revoir sa politique à l’égard de la Biélorussie et de ses structures commerciales”, a indiqué le chef du gouvernement russe.

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Economie russe: la crise est imaginaire (expert)

Posté par Kris Roman le mars 21, 2008

Le risque de récession américaine se maintient mais si celle-ci survient, elle n’entraînera pas de crise pour l’économie mondiale et russe, estime le directeur de l’Institut d’analyses économiques Andreï Illarionov.

“S’agissant de la Russie, cette crise est imaginaire”, a estimé l’ancien conseiller du président russe présentant vendredi un rapport à la Bourse interbancaire de change de Moscou.

Selon lui, le ralentissement de la croissance américaine qui est observé ces derniers temps ne se répercute pas sur le prix du pétrole, ce qui influe de son côté sur l’économie russe en général et le marché des valeurs russe en particulier.

Evoquant l’impact de l’économie américaine sur la situation dans le monde, le chercheur russe a estimé que la part du PIB américain dans le PIB mondial n’est pas importante.

Selon le chercheur, en 2007, le poids du PIB des Etats-Unis (calculé d’après le cours de charge) a été de près de 11,7%, alors que celui du PIB chinois a atteint 11,8%. Calculé en termes de pouvoir d’achat, le poids du PIB américain a été de 11,2%, et celui du PIB chinois de 27,7%.

L’expert a également attiré l’attention sur la tendance baissière de l’influence de l’économie américaine sur l’économie mondiale. On aurait pu évoquer une crise dans l’économie américaine si la dynamique du PIB des Etats-Unis avait été négative pendant deux trimestres de suite, ce qui n’a jamais été le cas en 2007, a-t-il indiqué.

“Dans l’ensemble, le risque de récession se maintient mais rien ne prouve que l’économie des Etats-Unis soit en récession”, a affirmé le chercheur.

 

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Abkhazie-Ossétie du Sud: la Russie appelle à protéger ses citoyens (Jirinovski)

Posté par Kris Roman le mars 21, 2008

 Vladimir Jirinovski, vice-président de la Douma, a qualifié de “pas en avant” la déclaration concernant les républiques autoproclamées d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud adoptée dans les grandes lignes vendredi.

Cette déclaration contient la proposition d’examiner l’utilité de la reconnaissance de l’indépendance de l’Abkhazie et de l’Ossétie du Sud. Le texte souligne que la Russie doit prendre toutes les mesures qui s’imposent pour protéger ses citoyens résidant sur les territoires d’Abkhazie et d’Ossétie du Sud, en cas d’attaque armée géorgienne contre ces républiques ou d’adhésion de la Géorgie à l’OTAN.

“Il s’agit d’un pas en avant par rapport à tout ce que nous avons décidé précédemment. D’ailleurs, cette mesure est provisoire, prévue pour deux semaines seulement”, a indiqué le leader du Parti libéral démocrate (LDPR), prenant la parole devant les parlementaires.

Il s’agit d’une mesure provisoire car si au prochain sommet de l’OTAN à Bucarest en avril les procédures d’adoption de la Géorgie à l’Alliance sont lancées, les parlementaires russes adopteront un autre document, a-t-il indiqué.

“En tout état de cause l’Abkhazie accèdera à l’indépendance au cours des prochaines années”, a affirmé M. Jirinovski. Selon lui, la situation au Caucase est “très compliquée”, “elle est plus compliquée que la situation dans les Balkans”. Si, au Kosovo, les Albanais sont encore prêts à cohabiter avec les Serbes, en Abkhazie, ni les Géorgiens ni les Abkhazes n’ont jamais voulu vivre les uns à côté des autres, a ajouté le leader du LDPR. “Le jour d’aujourd’hui pourrait devenir historique”, a-t-il ajouté.

L’ancienne république autonome d’Abkhazie a proclamé son indépendance envers la Géorgie après la chute de l’URSS en 1991. Elu en 2004, le président Mikhaïl Saakachvili a promis de rétablir l’autorité de Tbilissi sur la région sécessionniste. L’Abkhazie recherche la reconnaissance internationale de son indépendance.

A l’époque de l’URSS, l’Ossétie du Sud avait le statut de région autonome au sein de la République de Géorgie. En 1991, le premier président géorgien, Zviad Gamsakhourdia a annulé ce statut, provoquant un conflit meurtrier. Tbilissi a perdu le contrôle du territoire sud-ossète en 1992.

Les populations des deux républiques sont constituées à près de 80% de citoyens russes.

 

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Préparations pour la Parade Militaire à Moscou le 9 mai

Posté par Kris Roman le mars 21, 2008

Preparing for military parade in Moscow . © RIA Novosti, Mikhail Fomichev.

Preparing for military parade in Moscow . © RIA Novosti, Mikhail Fomichev.

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Interview d’Emir Kusturica : « l’Italie s’est trompée ; elle s’est comportée comme un satellite des Usa »

Posté par Kris Roman le mars 21, 2008

Tommaso Di Francesco24 février 2008« Il manifesto » Sur la crise en cours dans les Balkans, nous avons posé quelques questions àEmir Kusturica, le metteur en scène yougoslave et serbe, d’origine bosniaque-il est né à Sarajevo en 1954- auteur de nombreux films parmi lesquelsl’extraordinaire Underground ; actuellement, il est probablement devenu leprincipal ambassadeur de son pays dans le monde. Toujours impliqué dans lecinéma et dans la promotion de jeunes cinéastes, il a fondé dans la zone desmontagnes de Zlatvor, près de Mokra Gora, une petite Cinecittà serbe qu’ilappelle Sharingrad (la ville multicolore).

Comment jugez-vous la grande manifestation du 21 à Belgrade, les médiasinternationaux ont parlé de « retour du nationalisme serbe » et d’ « orgueilserbe dans la rue » ?

« Moi j’y ai vu une forte réaction émotive, j’y ai vu beaucoup de rage du peuple serbe contre la décision irrationnelle de l’Occident de nous priver du Kosovo, une sorte de nouvelle occupation militaire. Un véritable vol a été commis, les protagonistes, une fois de plus, sont lesEtats-Unis. C’est la même terreur qui continue contre nous depuis 1991-1992, celle qui a commencé en Slovénie, puis en Croatie et à la fin enBosnie-Herzégovine. Avec l’indépendance du Kosovo, nous sommes arrivés à la dernière phase de la terreur.. J’insiste sur le terme de terreur, il n’y a pas d’autre mot pour le définir. »

Mais il y a eu malheureusement la dévastation des ambassades et des incidentsgratuits…

« Je dois dire immédiatement que je suis contre tout type de violence, surtout à l’égard de ces attaques d’ambassades. Mais ces incidents ne peuvent pas cacher le fait que tout a commencé avec la reconnaissance de l’indépendance proclamée de façon unilatérale par les dirigeants de Pristina, contre le droit violence -là. »

Que pensez-vous du fait qu’on découvre maintenant que le jeune homme mort dans l’ambassade est un étudiant de 20 ans, Zoran Vujanovic, réfugié à Novi Sad avec sa famille qui avait fui le Kosovo en juillet 99, peu de temps aprèsl’entrée de l’OTAN ?

« Cette jeune vie perdue de façon aussi tragique est un symbole. Comment ne pas le voir ? Ça montre combien notre tragédie est grande. Voilà la conséquence de la décision scélérate de reconnaître l’indépendance de Pristina. Un jeune homme finit sa vie dans l’ambassade du pays qui, par ses bombardements et par le soutien aux terroristes, a été à l’origine de sa fuite de l’endroit où il était né. Avant de mourir je voudrais vraiment voir la fin de toute cette terreur contre nous. »

Quand vous avez pris la parole au rassemblement de Belgrade, vous avez dit, au milieu des applaudissements, que vous n’appartenez pas à la mythologie deHollywood. Quelle aura été la réaction de tous les gens qui aiment le cinéma ?

« Je ne peux qu’aimer et respecter le cinéma. Mais si on me reproche d’avoir le « mythe du Kosovo » je suis obligé de répondre que oui, chacun a droit à sa mythologie, chaque peuple surtout. Et le peuple serbe a l’archétype de cette culture extraordinaire, de cette peinture médiévale unique au monde, des écrivains comme Ivo Andric et Milos Crnjavski. Pourquoi quelqu’un aurait-il le mythe de Brad Pitt et nous ne pourrions pas, nous, avoir ce mythe pour le Kosovo où est née notre histoire ? »

Que pensez-vous du rôle de l’Italie qui déclare être toujours « amie desSerbes » mais d’abord bombarde de façon « humanitaire » en promettant qu’iln’y aura aucune sécession de ce territoire, et reconnaît ensuitel’indépendance de Pristina ?

« J’aime l’Italie, je m’en sens très proche. Mais c’est toujours un satelliteaméricain, une condition grave pour votre autonomie, une condition néfaste pour l’Europe. Vous verrez, la reconnaissance que l’Italie a voulu faire de l’indépendance unilatérale du Kosovo va devenir un boomerang qui pour finir vous abîmera vous aussi. »

Edition de dimanche 24 février 2008 de « Il manifesto »http://abbonati.ilmanifesto.it/Quotidiano-archivio/24-Febbraio-2008/art28.php3

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Les Tu-95 russes escortés au-dessus de l’Atlantique par des chasseurs de l’OTAN (armée)

Posté par Kris Roman le mars 19, 2008

Des chasseurs de l’OTAN ont escorté les porte-missiles stratégiques russes Tu-95 qui ont survolé l’océan Atlantique mercredi, a annoncé le porte-parole des forces aériennes russes Alexandre Drobychevski.Mercredi, deux approvisionneurs Il-78 et deux Tu-95 de l’Aviation à long rayon d’action effectuent des patrouilles régulières de 16 heures au-dessus de l’Atlantique, a précisé le militaire.”Actuellement, les appareils reviennent vers leurs bases et survolent les eaux neutres non loin de la Norvège où ils sont approvisionnés en vol. Les porte-missiles stratégiques étaient escortés par des avions de l’OTAN F-16 et Tornado”, a-t-il indiqué.Selon lui, seuls des équipages bien formés participent aux patrouilles aériennes dans les régions éloignées.”Tous les vols des avions des Forces aériennes russes sont effectués en stricte conformité avec les Règles internationales d’utilisation de l’espace aérien au-dessus des eaux neutres, sans violer les frontières nationales”, a encore noté le militaire.

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La Russie prend ses aises dans le ciel indien

Posté par Kris Roman le mars 19, 2008

Par Ilia Kramnik, RIA Novosti

Le 11 mars dernier, la Russie et l’Inde ont conclu un contrat pour la modernisation du parc indien de chasseurs MiG-29. Ces avions, livrés à New Dehli à l’époque de l’URSS, seront perfectionnés, ce qui permettra de les employer pendant encore 20 à 25 ans et accroîtra considérablement leurs performances au combat. Presqu’en même temps, un certain nombre de médias se sont également fait l’écho de l’entente intervenue entre les deux pays sur la modernisation du croiseur porte-aéronefs Admiral Gorchkov. Rappelons que le délai antérieur de livraison du porte-avions – 2008 – n’avait pas été respecté à cause d’une mauvaise évaluation du volume des travaux et du devis lors de la conclusion du contrat. L’irrespect des délais pouvait parfaitement entraîner la résiliation du contrat, mais, comme cela été annoncé, les parties sont tout de même tombées d’accord pour reporter les délais et accroître le coût des travaux. Des négociations sont en cours sur les conditions précises du contrat modifié.

Ce contrat de modernisation des MiG-29 et l’entente intervenue concernant l’Admiral Gorchkov sont la meilleure réponse aux rumeurs faisant état d’une crise de la coopération militaire et technique entre la Russie et l’Inde. Cependant, il faut bien reconnaître que la coopération entre les deux pays rencontre quelques problèmes, qui sont bien plus profonds que la “livraison d’armes de mauvaise qualité”. Essayons donc de les analyser.

Le matériel de guerre russe est apparu il y a longtemps sur le sous-continent indien: les livraisons d’armes soviétiques débutèrent dans les années 60 et jouèrent un rôle important lors des conflits avec le Pakistan et la Chine dans les années 60-70. Le matériel soviétique fut utilisé par tous les types de forces armées indiennes: l’armée de terre, la marine et les forces aériennes. L’Inde acheta également certains types d’armements de fabrication européenne, à la France et à la Grande-Bretagne. Celles-ci vendaient volontiers des systèmes complexes à l’ancienne Perle de la Couronne britannique, depuis les chars jusqu’aux porte-avions.

En même temps, la Chine, principal concurrent de l’URSS en Asie, avait apporté un soutien au Pakistan, premier rival de l’Inde, ce qui provoqua à l’échelle du sous-continent indien une course aux armements qui n’était pas sans rappeler, en miniature, la course aux armements entre les Etats-Unis et l’URSS.

La situation commença à changer à la fin du XXe siècle.

Le développement économique de l’Inde, joint à l’expérience acquise dans l’exploitation, la réparation et l’assemblage sous licence de matériel de guerre étranger avaient conduit à une baisse temporaire d’intérêt de la part de New Dehli pour les livraisons d’armes. Dans ces conditions, seuls les fournisseurs de matériel complexe acceptant d’organiser la production d’armes sous licence dans le pays pouvaient compter remporter des succès.

L’Inde assura peu à peu sa propre mise au point et la production de certains types de matériel de guerre, en créant à cette fin l’organisation de recherche-développement DRDO (Defence Research & Development Organization). Une attention particulière a toujours été accordée au développement des missiles: l’Inde a créé en moins de vingt ans toute une famille de missiles balistiques courte, moyenne et longue portée. En outre, le pays développe des missiles antichars et de DCA, ainsi que des missiles air-air.

Cependant, certains médias ont récemment annoncé l’arrêt du programme indien de développement de missiles, en invoquant son coût élevé et son inefficacité. Selon ces informations, l’Inde a l’intention de mener à bien les projets dont l’élaboration touche à sa fin: par exemple, le projet de missile air-air Astra, et de poursuivre de façon autonome le développement de missiles balistiques et de missiles pour les sous-marins. Quant aux autres types de missiles, il est prévu de les concevoir dans le cadre de programmes communs, à l’instar du projet russo-indien BrahMos.

Malgré quelques succès dans le développement de certains types d’armements, l’Inde a encore beaucoup de chemin à faire avant de devenir entièrement indépendante dans ce domaine. Pour réduire sa dépendance vis-à-vis des fournisseurs étrangers, New Dehli aborde avec une grande prudence la conclusion des contrats sur les livraisons de matériel et étudie minutieusement toutes les conditions. Compte tenu des méthodes traditionnelles employées dans les affaires en Orient, cela entraîne de longs délais pour l’organisation des appels d’offres. Ayant la possibilité de choisir entre plusieurs fournisseurs, l’Inde parvient à obtenir les conditions les plus avantageuses. Cela accroît l’importance des contrats “auxiliaires” portant sur la modernisation et l’entretien des armements. Ceux qui remportent ces appels d’offres ont en général de grandes chances de battre la concurrence dans la lutte pour les contrats futurs.

Le contrat de modernisation des MiG indiens et l’entente intervenue concernant l’Admiral Gorchkov ont une grande importance de ce point de vue. Ils attestent que l’Inde prévoit de continuer à employer les MiG-29 pendant encore 20 à 25 ans. La construction dans ce pays d’un centre d’entretien et la mise en place d’une production de moteurs pour ces avions, jointe à l’acquisition de MiG-29K embarqués augmentent considérablement les chances des MiG-35 de remporter l’appel d’offres pour la livraison de 126 nouveaux chasseurs. Les résultats de cet appel d’offres, promettant à celui qui l’emportera un contrat de 10 milliards de dollars et le fonctionnement à plein régime de son industrie aéronautique militaire durant plusieurs années, seront annoncés par l’Inde à la fin du printemps 2008. Les avions français et américains sont les principaux concurrents des avions russes.

En ce qui concerne les réclamations avancées quant à la qualité des armements livrés, elles sont possibles. De même que tout partenaire important, l’Inde exige que les produits qu’elle achète soient conformes à tous les paramètres voulus. Mais il convient de distinguer les “gaffes” de l’industrie d’armements russe des scandales montés de toutes pièces provoqués par le désir des partenaires de s’assurer des conditions plus avantageuses pour les livraisons. D’ailleurs, cela est parfois difficile à comprendre même pour les spécialistes.

 

 


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Le FSB étend son activité à l’étranger (Vedomosti)

Posté par Kris Roman le mars 19, 2008

Le gouvernement a accordé au FSB (Service fédéral de sécurité) le droit d’effectuer tous les types d’opérations en devises prévus par la loi sur la réglementation et le contrôle des devises, lit-on mercredi dans le quotidien Vedomosti.

Le service est investi du droit d’effectuer les opérations en devises nécessaires à son activité à l’étranger, par exemple, d’ouvrir des comptes dans des banques étrangères, a fait savoir Ivan Khamenouchko, partenaire de la compagnie juridique Pepeliaev, Goltsblat & Partners. En plus du ministère des Finances, ce droit est également accordé au ministère de la Défense pour entretenir les troupes russes à l’étranger et verser leurs pensions aux retraités militaires qui y résident, indique une source au sein du ministère de la Défense.

Une source proche du FSB estime que le principal service secret russe a besoin de ce droit pour étendre son activité légale à l’étranger. Les échanges de délégations s’intensifient dans le cadre de la coopération antiterroriste, des exercices communs sont organisés, et le FSB accroît ses achats de matériel spécialisé à l’étranger: tout cela demande un financement légal.

Quant aux opérations financières illégales, le FSB est déjà investi de pouvoirs en la matière par la législation sur les opérations de recherche, a déclaré la source au quotidien Vedomosti.

Les services secrets étrangers ont également des représentants légaux hors de leurs frontières: ainsi, le FBI est représenté en Russie par un conseiller juridique. L’ambassade américaine n’a pas souhaité donner de précisions sur le financement de son activité.

La décision du gouvernement est un symptôme de plus de l’extension de l’activité du FSB à l’étranger, estime Andreï Soldatov, expert du centre Agentoura. Le FSB a mis en place depuis longtemps son propre service de renseignement extérieur qui étend lui aussi son activité légale à l’étranger. Ainsi, il y a deux semaines, le Comité national antiterroriste qui emploie des membres détachés du FSB a pris l’initiative de créer ses représentations dans les ambassades à l’étranger en vue de lutter contre la menace pesant sur les citoyens russes résidant dans des pays à risque, tout cela demande un financement, affirme l’expert.

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La Russie restituera à l’Allemagne six vitraux précieux confisqués pendant la guerre

Posté par Kris Roman le mars 19, 2008

La Douma, chambre basse du parlement russe, a adopté mercredi un projet de loi portant sur la restitution à l’Allemagne de six vitraux d’église confisqués pendant la Seconde Guerre mondiale.Il s’agit de six vitraux de l’église Sainte-Marie (Marienkirche), à Francfort-sur-l’Oder, confisqués pendant la Seconde Guerre mondiale et retrouvés au musée des beaux-arts Pouchkine de Moscou. En 2002, l’Allemagne s’était vu restituer 111 vitraux de cette église conservés au musée de l’Ermitage, à Saint-Pétersbourg.Le conseil d’expertise auprès de l’Agence fédérale de la culture et du cinéma a établi que les vitraux constituaient une valeur culturelle à caractère unique faisant partie du patrimoine historique et artistique allemand. Conformément à la législation russe, ces vitraux doivent être restitués, car ce sont des objets de culte qui n’ont été utilisés pendant la guerre qu’à des fins religieuses sans servir les intérêts du militarisme et du nazisme.Selon Grigori Ivlev, président du comité de la Douma pour la culture, la Russie et l’Allemagne poursuivent leur coopération en matière de reconstruction des monuments religieux détruits pendant la Seconde Guerre mondiale, tous les travaux étant financés par Berlin. Tel est le cas notamment de l’église de la Dormition de la Sainte-Vierge qui a récemment rouvert ses portes dans la région de Novgorod (nord-ouest).

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Crise financière: l’économie russe sera épargnée (ministre)

Posté par Kris Roman le mars 19, 2008

Le vice-premier ministre et ministre russe des Finances Alexeï Koudrine estime qu’aucune crise économique ne menace la Russie car les autorités du pays sont en mesure de compenser la pénurie de liquidités qui pourrait survenir suite à la crise sur les marchés internationaux.

“La pénurie provisoire de liquidités sera entièrement résorbée par les réserves de la Banque centrale”, a-t-il indiqué prenant la parole devant la Douma mercredi.

Fin février ou début mars, les pertes des sociétés (dans le monde) victimes de la crise d’août s’élevaient à près de 190 milliards de dollars. Selon certaines estimations, elles pourraient atteindre 400 milliards de dollars, “et même plus”, a noté M. Koudrine.

“Nous ne nous attendons pas à des phénomènes de crise en Russie”, a-t-il ajouté.

Pourtant, à en juger d’après la situation qui prévaut sur les marchés internationaux, cette crise, sans précédent depuis les dernières décennies, créera encore de nouveaux risques et problèmes, a estimé M. Koudrine.

Se référant aux estimations officielles américaines, M.Koudrine a noté que la crise serait longue et pourrait se poursuivre jusqu’à la fin de 2009. De ce fait, le système financier russe devrait, selon lui, se préparer à fonctionner dans un contexte moins propice.

Et pourtant, même sur fond de crise mondiale, le taux de croissance de l’économie russe devrait être de 7% au moins par an, a constaté le ministre. “Nous avons toutes les possibilités de minimiser l’impact de la crise sur l’économie russe”, a-t-il assuré.

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Chanson: Dima Bilan représentera la Russie à l’Eurovision-2008

Posté par Kris Roman le mars 11, 2008

Le chanteur Dima Bilan doit représenter la Russie avec le thème “Believe me” au concours international Eurovision-2008 de la chanson qui aura lieu le 24 mai prochain à Belgrade.Agé de 26 ans, le chanteur a été choisi sur un panel de 170 candidats, la sélection s’étant déroulée en deux étapes: d’abord, un jury professionnel a sélectionné les 25 meilleurs qui se sont produits ensuite lors d’un concert diffusé en direct par la télévision russe où les spectateurs pouvaient voter par téléphone, SMS ou sur Internet.Dima Bilan avait participé au concours Eurovision en 2006, à Athènes, où il avait décroché la deuxième place avec le thème “Never Let You Go”.Le concours Eurovision de la chanson fait partie des shows télévisés les plus populaires du monde. Organisé tous les ans depuis 1956, il est retransmis par la télévision à travers toute l’Europe. En 2008, le concours se tiendra à Belgrade, l’édition précédente ayant été remportée par la Serbe Marija Serifovic qui a chanté “Molitva” (La Prière) dans sa langue maternelle.

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Loukachenko dénonce la politique “pro-américaine” de l’UE

Posté par Kris Roman le mars 11, 2008

European Friends of Belarus http://efbelarus.wordpress.com 
 
 

La politique “pro-américaine” appliquée par l’Union européenne vient compliquer ses relations avec la Biélorussie, a estimé lundi à Minsk le président biélorusse Alexandre Loukachenko.“L’avenir de nos relations avec l’Union européenne dépend de la façon dont celle-ci saura mener une politique autonome par rapport aux Etats-Unis“, a-t-il déclaré en recevant un groupe de chefs d’entreprise britanniques.Les Vingt-Sept, qui considèrent la Biélorussie comme un couloir de transports vital, “comprennent bien ce qui se passe autour de la Biélorussie et apprécient bien le rôle de la Biélorussie en Europe”, a-t-il poursuivi.”Pour l’Union européenne, la Biélorussie représente un maillon économique et politique très important. 20% à 25% du gaz naturel (russe) importé par l’Union européenne passe par la Biélorussie”, a rappelé le dirigeant biélorusse.Selon M. Loukachenko, la Biélorussie n’a jamais violé ses engagements vis-à-vis des Européens, et elle souhaite que les Européens fassent de même.

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Deux ministres russes à Paris: la sécurité internationale au menu

Posté par Kris Roman le mars 11, 2008

La sécurité internationale sera au centre d’une session du Conseil de coopération russo-français sur la sécurité qui réunira mardi à Paris les ministres des Affaires étrangères et de la Défense des deux pays, a annoncé lundi le porte-parole de la diplomatie russe Mikhaïl Kamynine.”La coopération entre la Russie et la France au Conseil de sécurité de l’ONU sera l’un des sujets prioritaires de la rencontre de Paris qui portera aussi sur la sécurité européenne”, a-t-il déclaré à RIA Novosti en prévision de cette entrevue.Selon M. Kamynine, les ministres russes et français doivent examiner les différents aspects de la sécurité européenne, notamment la situation autour du Traité sur les forces conventionnelles en Europe (FCE), le dossier du bouclier antimissile américain et les perspectives de coopération entre la Russie et l’OTAN.La Russie compte également amorcer “un débat sérieux sur les conséquences dangereuses de l’indépendance autoproclamée de la province serbe du Kosovo et la reconnaissance de cet acte illégal par certains pays membres de l’ONU”, a indiqué le diplomate russe.Par ailleurs, les ministres doivent évoquer les programmes nucléaires iranien et nord-coréen ainsi que la situation au Proche-Orient.

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Jeunesses Identitaires Lille/Rijsel : conférence jeudi 13 mars

Posté par Kris Roman le mars 11, 2008

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Immobilier : Flambée des prix à Sotchi en Russie

Posté par Kris Roman le mars 10, 2008

vue de Sotchi depuis la mer nire

J’ignorais l’existence de Sotchi (orthographe Anglaise : Sochi, orthographe Russe : coчи) jusqu’à son élection par le Comité International Olympique (CIO) pourreprésenter les Jeux Olympiques et paralympiques d’hiver de 2014. Depuis le 5 juillet 2007, le rêve est devenu réalité pour la Russie qui accueillera ses premiers jeux d’hiver.

Sotchi est une ville Russe, de 400 000 habitants, située sur les bords de la mer Noire. C’est une station balnéaire où le tourisme est la principale source de revenus. Endroit avantagé par la beauté du paysage, d’un côté vue sur la mer de l’autre vue sur le Caucase. Montagnes de hauts sommets, hauteur moyenne de 2000m jusqu’au Mont Elbrus culminant à 5,642m, qui bénéficient d’un enneigement favorable pour les sports d’hiver.

C’est encore un endroit vierge où seulement 4 infrastructures de compétitions hivernales existent à Krasnoya Poliana qui se situe à 40 km du bord de mer de Sotchi. Tout est donc à construire. 7 ans de travaux pharaoniques, dont l’estimation s’élèverait à 12 milliards de dollars, seront nécessaires pour sortir de terre les infrastructures de compétitions, de transports, de télécommunications, de logements privés ou hôteliers.tmontagne de sutchi

Ces jeux auront un impact sur le développement de cette région et créeront une destination touristique unique mondiale. Les amateurs de glisse pourront à des prix abordables profiter des infrastructures neuves et modernes.

Depuis l’annonce, les investisseurs se pressent ce qui provoque la flambée des prix de l’immobilier dans la région qui ont dépassé les prix exorbitants de Moscou. Les hommes d’affaires russes ont l’objectif de faire de Sotchi, « la Riviera de la mer Noire » au grand désarrois des écologistes russes et internationaux qui affirment que le territoire du parc national de la région est fortement menacé.

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Poutine salue l’essor des relations russo-allemandes

Posté par Kris Roman le mars 10, 2008

Le président sortant russe Vladimir Poutine s’est réjoui samedi du développement spectaculaire qu’avaient connu les relations russo-allemandes au cours des huit années de sa présidence.“Je suis heureux de constater que nous avons bien travaillé au cours de ces dernières années, avec le gouvernement précédent (de Gerhard Schröder) comme avec le vôtre”, a-t-il dit à la chancelière allemande Angela Merkel en la recevant dans sa résidence de campagne de Novo-Ogarevo, au nord-ouest de Moscou.”Le chiffre d’affaires des échanges russo-allemands a été multiplié par 3,5 depuis 2002 pour dépasser la barre des 50 milliards de dollars. Nos relations se développent également dans d’autres domaines: les contacts politiques sont réguliers à tous les niveaux, les échanges cultures et humanitaires, y compris au niveau des ONG, connaissent un développement constant”, s’est félicité le chef de l’Etat sortant.M. Poutine a rappelé qu’il recevait la chancelière allemande pour la dernière fois en sa qualité de président russe.”Pendant mon mandat, nous nous sommes rencontrés à maintes reprises. Nous avons trouvé un moyen d’évoquer des dossiers différents, ce qui était pour moi une grande joie mais aussi et souvent un grand défi”, a avoué Mme Merkel.Cinq sommets russo-allemands ont été organisés rien qu’en 2007.”La Russie et l’Allemagne entretiennent des liens très étroits qui le sont au niveau politique comme au niveau économique dans les domaines les plus variés”, a constaté la chancelière allemande.”L’Allemagne et la Russie, comme l’Europe et la Russie, doivent coopérer en recherchant des moyens de collaboration acceptables”, a-t-elle affirmé sur un ton convaincu.

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Hautes technologies: Poutine prône le partenariat russo-allemand

Posté par Kris Roman le mars 10, 2008

Le président sortant russe Vladimir Poutine a jugé nécessaire samedi de donner un nouvel élan à la coopération russo-allemande dans le secteur des hautes technologies.”Notre objectif est de conférer une nouvelle dimension, aussi bien qualitative que quantitative, à ce volet (de la coopération russo-allemande)”, a-t-il souligné lors d’une conférence de presse qu’il a donnée dans sa résidence de campagne de Novo-Ogarevo, au nord-ouest de Moscou, à l’issue d’un entretien avec la chancelière allemande Angela Merkel.

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Nord Stream: Moscou et Berlin déterminés à construire le gazoduc (Poutine)

Posté par Kris Roman le mars 10, 2008

Le président sortant russe Vladimir Poutine a confirmé samedi que la construction du gazoduc russo-allemand Nord Stream, qui doit relier les deux pays sous la mer Baltique, se déroulait en conformité avec le calendrier des travaux établi.”Nous sommes déterminés à poursuivre la construction conjointe du gazoduc Nord Stream en conformité avec le calendrier des travaux établi”, a-t-il souligné lors d’une conférence de presse qu’il a donnée dans sa résidence de campagne de Novo-Ogarevo, au nord-ouest de Moscou, à l’issue d’un entretien avec la chancelière allemande Angela Merkel.Mme Merkel a pour sa part rassuré que le projet de gazoduc Nord Stream visant à renforcer la sécurité énergétique de l’Europe.Le gazoduc Nord Stream doit relier sous la mer Baltique le port russe de Vyborg au port allemand de Greifswald. Sa première conduite, longue de 1.200 km et dotée d’une capacité annuelle de 27,5 milliards de mètres cubes, sera mise en exploitation en 2010, et la deuxième sera achevée d’ici 2012. L’opérateur du projet est la société Nord Stream enregistrée en Suisse et détenue à 51% par Gazprom.

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Russie-Allemagne: Medvedev et Merkel parlent d’un partenariat “stratégique”

Posté par Kris Roman le mars 10, 2008

Dmitri Medvedev, nouvellement élu à la présidence russe, et la chancelière allemande Angela Merkel ont réaffirmé samedi leur attachement au partenariat “stratégique” entre les deux pays.”Les parties ont réaffirmé leur disposition à coopérer tous azimuts et à promouvoir le dialogue russo-allemand dont elles ont souligné la nature stratégique”, a précisé à la presse une source au sein de l’appareil de Dmitri Medvedev.Au début de l’entretien, qui a duré près d’une heure et demie, Mme Merkel a une nouvelle fois félicité M. Medvedev pour avoir remporté l’élection présidentielle du 2 mars dernier.Les deux dirigeants se sont penchés sur les échanges économiques, notamment le projet de gazoduc Nord Stream qui doit relier les deux pays sous la mer Baltique, et la coopération scientifique entre les deux pays.M. Medvedev et Mme Merkel ont par ailleurs abordé les relations entre la Russie et l’Union européenne en constatant les bonnes perspectives qui s’ouvraient pendant la présidence slovène de l’UE.

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Quand Poutine compare la démocratie à une femme enceinte

Posté par Kris Roman le mars 10, 2008

Le président sortant russe Vladimir Poutine a critiqué samedi le modèle démocratique prôné par les pays membres de l’OTAN en comparant la démocratie à une femme enceinte qui l’est ou ne l’est pas.”La démocratie, soit elle existe, soit elle n’existe pas, comme une femme qui ne peut pas être un peu enceinte”, a-t-il plaisanté lors d’une conférence de presse qu’il a donnée dans sa résidence de campagne de Novo-Ogarevo, au nord-ouest de Moscou, à l’issue d’un entretien avec la chancelière allemande Angela Merkel.En évoquant les aspirations euro-atlantiques de l’Ukraine et de la Géorgie, M. Poutine a invité les Occidentaux à se souvenir de la “démocratie” et à demander l’avis des populations concernées.”Quand la plupart des Ukrainiens s’opposent à l’adhésion à l’OTAN, et que nous voyons l’Ukraine prise au collet et entraînée dans cette organisation, nous ne pouvons pas y parler de démocratie”, a-t-il résumé.

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Medvedev “n’est pas moins nationaliste que moi-même” (Poutine)

Posté par Kris Roman le mars 10, 2008

Le président sortant russe Vladimir Poutine a affirmé samedi que son successeur Dmitri Medvedev allait défendre les intérêts russes avec le même dévouement que lui-même.“J’ai l’impression que certains de mes collègues attendent avec impatience la fin de mon mandat pour avoir affaire à mon successeur”, a-t-il plaisanté lors d’une conférence de presse qu’il a donnée dans sa résidence de campagne de Novo-Ogarevo, au nord-ouest de Moscou, à l’issue d’un entretien avec la chancelière allemande Angela Merkel.”Je suis habitué aux clichés selon lesquels il est difficile de communiquer avec un ancien agent du KGB. M. Medvedev en sera exempt pour démontrer ses vues libérales, mais il n’est pas moins nationaliste que moi-même”, a-t-il affirmé.”Je ne pense pas qu’il soit plus conciliant à l’égard de nos partenaires. C’est un véritable patriote qui défendra avec le même dévouement les intérêts de la Russie sur la scène internationale”, a souligné le président sortant.Dmitri Medvedev a largement remporté l’élection présidentielle du 2 mars dernier, avec plus de 70% des voix.

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La Russie, l’Europe, le monde

Posté par Kris Roman le mars 9, 2008

par André Waroch   Aujourd’hui, mon regard de Français se tourne vers la Russie. La Russie ; une gigantesque métaphore à elle seule. Les images qui viennent à l’esprit de l’Européen de l’Ouest, en entendant ce nom, sont tout sauf banales : de Lénine à Poutine, des Tsars aux mafias, du Docteur Jivago à la guerre en Tchétchénie, de Raspoutine à Abrahamovitch, le tout arrosé de vodka frelatée. Même l’Allemagne n’est plus, pour nous autres « Gaulois », source aussi vive de fantasmes, d’images attisant tour à tour fascination et crainte.

Mais au-delà de tout ce romantisme, la question qui se pose aujourd’hui est de savoir vers quel autre pays peut se tourner un Européen qui ne s’est pas encore décidé à la dissolution de son identité dans l’immigration de masse, et à celle de son pays dans l’U.E., ou l’O.T.A.N. (c’est la même chose).

Face à la soumission totale des autres nations d’Europe à l’impérialisme américain et à l’idéologie mondialiste kouchnerienne, le seul motif de satisfaction, mais il est de taille, est la renaissance de la Russie suite à l’avènement de Vladimir Poutine.

Quelques chiffres : en huit ans, une croissance de presque 7 % par an, un niveau de vie triplé, le taux de chômage réduit de moitié. La Russie, d’après une étude commandée par la banque Goldman-Sachs, deviendrait la sixième puissance économique mondiale à l’horizon de 2050, devançant à cette date la Grande-Bretagne, l’Allemagne et la France.

Ce redressement spectaculaire a été rendue possible par deux événement quasi-simultanés : l’explosion du prix des hydrocarbures, et la « renationalisation » de Gazprom, le gigantesque consortium qui en assure l’exploitation. Pour le dire autrement : Gazprom a quitté la logique du libre-échangisme mondialisé pour devenir un instrument de la politique nationaliste du Kremlin, c’est-à-dire que l’économie s’est mise au service du politique. Ce qui est exactement l’inverse de ce qui se passe en Europe de l’Ouest et notamment en France, ou les dirigeants des multinationales, en obtenant du pouvoir l’accroissement de l’immigration et la suppression toujours plus complète des barrières douanières,s’enrichissent en tiers-mondisant la société.

La Russie, quant à elle, premier détenteur mondial de réserves de gaz et de pétrole, se « saoudise » en faisant de sa colossale richesse en matières premières la quasi-unique source économique de sa puissance politique. Comme le disait Oli Perheentupa, ministre des affaires étrangères de la Finlande (frontalière) en 2004 : « Ce qui est à la fois intéressant et triste de constater est que la structure des exportations russes vers notre pays est principalement composée de matières premières énergétiques et non pas de produits à forte valeur ajoutée, reflétant ainsi les difficultés continues de l’économie russe à devenir vraiment une économie moderne et développée. »

Cette inaptitude à une véritable industrialisation, à la production et à l’exportation de produits manufacturés en série est une constante, non en Europe slave (des pays comme la Pologne ou la République tchèque ne sont pas concernés), mais beaucoup plus précisément dans les pays de tradition orthodoxe, qu’ils soient slaves (Russie, Serbie, Biélorussie, etc.) ou non (Grèce, Roumanie). Le communisme soviétique fut une tentative des Russes de reprendre à leur compte et d’appliquer les croyances « occidentales » en l’eschatologie technologique, c’est-à-dire au « progrès », idée qui provient en réalité de décisions théologiques prises en Europe de l’Ouest, après le schisme de 1054, par les Papes de la réforme grégorienne (voir mon texte « Les idiots utiles du christianisme occidental »). Il s’agit donc ici d’un aspect structurel de la psychologie collective des chrétiens orthodoxes.

Néanmoins, l’avantage que possède la Russie sur l’Europe de l’Ouest, même si les sources de sa puissance restent fragiles, c’est justement cette volonté de puissance, quand l’Allemagne, la France ou l’Italie semblent y avoir totalement renoncé, pour des raisons tenant à la fois, elles aussi, de leur psychologie collective originelle, et du traumatisme de la Seconde Guerre mondiale. L’Angleterre comme la Russie ont été les deux grands vainqueurs européens de cette guerre. Elles en ont tiré, ne l’oublions jamais, des conclusions diamétralement opposées à celle de la France ou de l’Allemagne quant à leur avenir politique après 1945. Ce n’est aucunement un hasard si, encore aujourd’hui, elles refusent de participer à la construction européenne, excepté le fait que les Britanniques ont accepté l’idée d’un marché commun économique, tout en refusant l’euro. La Grande-Bretagne en est resté à l’Europe des nations. (Il est à craindre, néanmoins, que son appartenance indiscutable à la civilisation ouest-européenne ne soit de nature à faciliter la propagation de l’idéologie bruxelloise. Perméabilité culturelle qui est une constante entre des pays appartenant à la même civilisation.)

Vladimir Poutine, prenant acte de l’assujettissement total de l’Europe de l’Ouest à l’idéologie mondialiste et aux États-Unis, a définitivement enterré l’idée d’une hypothétique alliance « Paris-Berlin-Moscou » qui restera à l’état de fantasme chez quelques « identitaires » totalement marginalisés. L’Europe de l’Ouest est irréformable. À ceux qui espèrent, sur le plan politique, philosophique, ethnique, sa refondation totale, contentons-nous de dire que cela passe, très logiquement, par la destruction totale des principes politiques, philosophiques, idéologiques qui la soutiennent et la soutiendrons jusqu’au cataclysme final. Il ne peut en être autrement : la fausseté de principes (l’égalitarisme, le relativisme, l’universalisme démocratique, etc.) érigés en croyance religieuse ne pourra être démontrée qu’en appliquant leur logique jusqu’au bout. Seule la réalité claire, incontestable et visible par tous de l’échec de ces principes pourra permettre leur évacuation, comme ce fut le cas pour le communisme en U.R.S.S.

En attendant ce jour, seule la Russie peut perpétuer le souverainisme européen en cessant, paradoxalement, de se réclamer d’une Europe dont le nom même est détourné de son sens originel, et désigne dorénavant une société bureaucratique soutenant l’expansion mondiale des principes déjà exposés.

Ne se sentant plus liée par aucune pesanteur historique ou sentimentale, ayant résolument tourné le dos à une « fin de l’histoire » à laquelle seule continue de croire l’Europe de l’Ouest, la Russie attaque, esquive, noue des alliances, cherche l’affrontement ou essaie au contraire de l’éviter, alterne brutalités d’un autre âge et subtiles manœuvres diplomatiques. Sur ce point, la Russie actuelle prolonge l’U.R.S.S. Celle-ci, qui sur le plan intérieur fut un désastre, avait développé les moyens d’une politique étrangère terriblement efficace, à commencer par des services de contre-espionnage peut-être les plus performants au monde ; en matière d’armement, un développement poussé à l’extrême des hautes technologies, mixé hélas avec le concept d’une « armée du peuple » totalement archaïque, et qui a montré toute son impotence dans la première guerre de Tchétchénie (conflit « asymétrique ») .

L’axe principal de la diplomatie russe face à l’encerclement américain est le contrôle de son « étranger proche », et en premier lieu les ex-républiques soviétiques, que les États-Unis essaient d’arracher à l’orbite du Kremlin.

Plus intéressante encore est l’ébauche d’une alliance tripartite entre la Russie, l’Inde et la Chine, c’est-à-dire entre les leaders politiques incontestés des civilisations orthodoxe, hindoue et confucéenne. L’alliance sino-russe est déjà, au moins partiellement, une réalité, et s’est d’ailleurs en quelque sorte imposé aux deux pays, la Chine et la Russie tirant une conclusion logique du fait qu’elles constituaient les deux cibles privilégiées, voire exclusives, des États-Unis d’Amérique. En 2005, les deux nations ont pendant une semaine, pour des manœuvres de grande ampleur, mobilisé une flotte conjointe de 140 sous-marins et navires militaires entre Vladivostok et la mer Jaune. Si la Russie entretient également des relations privilégiées avec l’Inde, l’écueil le plus important est la politique traditionnelle de défiance de la Chine à l’égard de New Delhi. Politique qui peut aisément se renverser, les Chinois dans leur ensemble n’éprouvant pour l’Inde aucune haine particulière ni hostilité de principe, contrairement à ce qui se passe par exemple pour le Japon.

Cette alliance, pour l’instant encore hypothétique et dirigée contre l’impérialisme américain, a encore plus de raisons d’être face à l’expansionnisme islamique que doivent combattre et que devront combattre de plus en plus ces trois pays. La Chine possède le Xinjiang, l’Inde le Cachemire, la Russie la Tchétchénie, l’Ingouchie, le Tatarstan, etc. Ces minorités musulmanes sont un problème crucial pour les trois États, tous engagés dans la répression armée de guérillas continuelles, employant le terrorisme. Contre l’impérialisme américain et l’offensive globale, militaro-politico-démographique, de l’islam, l’interposition concertée de l’Inde, de la Chine et de la Russie, en plein boom économique, ne peut être que souhaitée.

Face à l’évolution d’un monde de plus en plus chargé de menaces, on ne peut hélas que constater l’effacement total de l’Europe de l’Ouest, qui réduit ses budgets militaires (ou les maintient à un niveau anémique) alors que le monde entier se réarme, qui semble persuadé que rien ne pourra troubler son projet d’édification d’un « village global » définitivement pacifié et prospère, alors que ce concept, à l’intérieur même de l’Union européenne, n’a jamais aussi peu correspondu à la réalité.

Protectorat américano-marxiste depuis 1945, les nations d’Europe de l’Ouest ne sont plus en aucun cas des acteurs de la politique internationale, et d’abord parce qu’elles ont choisi de ne plus l’être. Le cataclysme qui attend ces nations, sous l’effet de la colonisation islamique, nous oblige à considérer la Russie, actuellement en pleine ébullition, réactivant en même temps la maîtrise technologique soviétique et l’idéal messianique orthodoxe dans une perspective archéofuturiste, comme le seul et unique recours possible de l’Europe.

 

 

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Poutine fait ressortir la nature “privilégiée” du lien russo-allemand

Posté par Kris Roman le mars 8, 2008

Un sommet russo-allemand organisé quelques jours après l’élection présidentielle en Russie témoigne du caractère privilégié des relations entre les deux pays, a estimé samedi le président sortant russe Vladimir Poutine.”Ma rencontre avec la chancelière fédérale allemande a lieu quelques jours seulement après l’élection présidentielle en Russie, et Mme Merkel est le premier dirigeant étranger qui rencontrera personnellement le président nouvellement élu Dmitri Medvedev”, a-t-il souligné lors d’une conférence de presse qu’il a donnée dans sa résidence de campagne de Novo-Ogarevo, au nord-ouest de Moscou, à l’issue d’un entretien avec Angela Merkel.”Ce n’est pas un simple concours de circonstances, c’est un témoignage du caractère privilégié des relations bilatérales, de notre souci d’approfondir le partenariat stratégique entre la Russie et l’Allemagne”, a déclaré M. Poutine.De son côté, Angela Merkel a indiqué que “toutes les portes (étaient) ouvertes en Allemagne” pour Dmitri Medvedev, mais aussi qu’elle ne disaient pas adieu à Vladimir Poutine dont le mandat présidentiel arrivait à échéance.”Nous avons eu un débat ouvert, comme toujours, sans laisser de côté les questions qui fâchent”, a-t-elle ajouté, en espérant poursuivre le dialogue avec M. Medvedev.

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Russie-Géorgie: Tbilissi promet de rembourser en partie sa “dette aérienne”

Posté par Kris Roman le mars 7, 2008

La Géorgie remboursera avant le 10 mars la majeure partie de sa dette envers la Russie pour les services de navigation aérienne, a annoncé vendredi la ministre géorgienne du Développement économique, Ekaterina Charachidze.Selon la ministre, il sera versé dans un premier temps à la Russie 2 millions de dollars.Le remboursement sera effectué par la compagnie aérienne Georgian Airlines.Le reste de la dette – 1,7 million de dollars – sera amorti graduellement, jusqu’à la fin de l’année, dans le cadre d’un calendrier concerté avec Moscou, selon elle. Le remboursement sera assumé par plusieurs compagnies aériennes géorgiennes à la fois.La liaison aérienne entre les deux pays, interrompue en octobre 2006, doit reprendre le 28 mars. En 2006, Moscou expliquait cette interruption par les dettes géorgiennes pour les services de navigation aérienne qui s’élevaient à 3,7 millions de dollars.

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Serbie-Russie: l’abolition des visas encouragera les investissements russes (ministre serbe)

Posté par Kris Roman le mars 7, 2008

European Friends of Serbia   L’annulation par la Serbie des visas pour les ressortissants russes entraînera un afflux notable d’investissements russes en Serbie, a estimé le président de la Commission économique serbe pour le Kosovo et un des auteurs de cette décision, Nenad Popovic.”Je pense que cette démarche va entraîner un afflux d’investisseurs et de touristes russes, et va se répercuter sur le développement économique de la Serbie et le renforcement des liens entre les deux pays”, a déclaré M. Popovic vendredi dans un entretien accordé à l’agence Tanjug.Avec cette mesure, a poursuivi M. Popovic, la Serbie a “explicitement confirmé que la Russie était son principal partenaire et sa principale alliée, avec laquelle il faut promouvoir les rapports dans tous les domaines, de l’économie et la politique à la recherche et l’éducation”.M. Popovic qui a été l’une des premières personnalités officielles serbes à avoir proposé en 2007 l’annulation des visas pour les ressortissants russes a exprimé l’espoir que la Russie prendrait des mesures analogues à l’égard des citoyens serbes.Jeudi, le gouvernement serbe a décidé à titre unilatéral d’abolir les visas pour les ressortissants russes. D’après Branko Radosevic, vice-ministre serbe des Affaires étrangères, cette décision pourrait entrer en vigueur dans une semaine.

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Ossétie du Nord – Ossétie du Sud: le président sud-ossète croit en la réunification

Posté par Kris Roman le mars 7, 2008

Le président sud-ossète, Edouard Kokoïty, se dit sûr que la république autoproclamée finira par s’unir à l’Ossétie du Nord, république russe du Caucase du nord, et promet de maintenir des rapports de bon voisinage avec la Géorgie.”Je suis sûr que l’Ossétie sera unifiée et que nous (Ossètes du Sud et du Nord) vivront dans un espace unique. L’Ossétie unie aura sa partie nord et sa partie sud”, a-t-il indiqué devant des journalistes à Vladikavkaz, la capitale de l’Ossétie du Nord.M. Kokoïty a insisté dans le même temps sur la nécessité de préserver “des rapports d’amitié avec la Géorgie, comme par le passé”.Pourtant, la volonté de la Géorgie de faire échouer le processus de négociation au sein de la Commission mixte de contrôle (CMC) compliquera sérieusement la situation dans la zone du conflit osséto-géorgien. L’Ossétie du Sud, de même que la Russie, insiste sur le maintien du format actuel des négociations est le principal moyen de régler la situation dans la zone du conflit.La Géorgie estime que le format actuel a fait son temps et qu’il a besoin d’être rénové. Tbilissi exige la participation aux négociations du chef de l’administration sud-ossète pro-géorgienne, Dmitri Sankoev, et des représentants de l’Union européenne.”Tout format n’a de valeur que si toutes les parties engagées remplissent leurs engagements, mais si l’une des parties, géorgienne en l’occurrence, refuse de régler le conflit par la voie pacifique, alors, ni l’Ossétie du Sud, ni l’Ossétie du Nord, ni la Russie, ni la communauté mondiale ne peuvent être tenues pour responsables”, a souligné M. Kokoïty.Le président sud-ossète a appelé “les pays indulgents envers la Géorgie” à désapprouver les actions des autorités géorgiennes qui favorisent l’escalade du conflit.A l’époque de l’URSS, l’Ossétie du sud avait le statut de région autonome au sein de la République de Géorgie. En 1991, le premier président géorgien, Zviad Gamsakhourdia a annulé ce statut, provoquant un conflit meurtrier. Tbilissi a perdu le contrôle du territoire sud-ossète en 1992. La paix dans la zone du conflit osséto-géorgien est maintenue grâce à un contingent composé de trois bataillons (russe, géorgien et ossète), fort de 500 hommes chacun.La Commission mixte de contrôle avec des co-présidents russe, géorgien, nord-ossète et sud-ossète est le principal mécanisme de règlement du conflit. Ces derniers temps, Tbilissi met en cause le travail mené dans ce format, mais les autres participants au processus de négociation ne sont pas d’accord avec lui.

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La Russie classée deuxième au monde pour le nombre de milliardaires (Nezavissimaïa gazeta)

Posté par Kris Roman le mars 7, 2008

Le nombre de milliardaires en Russie a augmenté pour la septième année consécutive, en étant notamment multiplié par 12 depuis 2002, un phénomène que les analystes expliquent par les prix élevés des ressources minérales destinées à l’exportation, la consolidation des actifs et une politique sociale injuste, indique vendredi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.Sur la nouvelle liste des 1.125 personnalités dont la fortune dépasse un milliard de dollars, publiée jeudi par le magazine Forbes, la Russie (87 milliardaires) occupe pour la première fois la deuxième position derrière les Etats-Unis, dépassant de loin l’Allemagne (59) qui héritait traditionnellement de la deuxième marche depuis six ans.”L’accroissement sans précédent du nombre de milliardaires en Russie s’explique par les cadences élevées de développement économique, la consolidation intense des actifs, ainsi que par l’inégalité croissante des revenus observée ces dernières années”, indique Igor Nikolaïev, directeur du département d’analyse stratégique de la société d’audit et de conseil russe FBK.Selon lui, le plus surprenant est de comparer le nombre de milliardaires russes avec l’envergure des économies des Etats-Unis, de l’Allemagne et de la Russie. “L’économie de l’Allemagne dépasse celle de la Russie d’environ 50%, alors que les milliardaires russes sont un tiers plus nombreux. La comparaison avec les Etats-Unis montre une disproportion analogue, explique Igor Nikolaïev. La politique de l’Etat visant à encourager la consolidation des actifs stimule également l’accroissement des fortunes dépassant un milliard de dollars.”L’augmentation rapide de la cote des Russes dans le classement Forbes est à mettre sur le compte de la hausse des prix mondiaux des ressources énergétiques et d’une différenciation sociale flagrante”, affirme Andreï Chastitko, directeur du Bureau d’analyse économique. Selon lui, les grandes compagnies russes absorbent rapidement des actifs du même secteur ou d’autres, c’est pourquoi l’avantage de la conjoncture mondiale favorable se concentre entre les mains d’une poignée de propriétaires.”Par la structure des revenus, la Russie se rapproche rapidement du modèle d’inégalité latino-américain”, fait remarquer M. Chastitko.Les analystes estiment que la Russie devrait conserver cette deuxième place dans un avenir prévisible, même face à la concurrence de pays comme l’Inde et la Chine qui se distinguent par un développement très rapide. “Les prix des produits énergétiques, des métaux et d’autres produits d’exportation de la Russie resteront probablement élevés dans les années à venir, ce facteur permettra aux Russes figurant dans le classement Forbes d’accroître encore leurs fortunes”, estime Andreï Chastitko.”Les autorités chinoises font tout leur possible en vue d’empêcher l’accroissement du nombre de millionnaires et de milliardaires, c’est pourquoi il est douteux que la Chine fasse concurrence à la Russie dans les premières lignes du classement Forbes”, avance Igor Nikolaïev.

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Russie-France: consultations sur la sécurité le 11 mars à Paris

Posté par Kris Roman le mars 7, 2008

  Les ministres russes des Affaires étrangères et de la Défense et leurs homologues français se rencontreront le 11 mars à Paris pour discuter de la coopération au sein du Conseil de sécurité de l’ONU et des problèmes de la sécurité en Europe et dans le monde, a annoncé vendredi le porte-parole de la diplomatie russe Mikhaïl Kamynine.Ces dossiers seront au menu de la 7ème réunion du Conseil russo-français de coopération en matière de sécurité qui se tiendra le 11 mars à Paris.”La coopération russo-française au sein du Conseil de sécurité de l’ONU sera au centre des consultations”, a indiqué le diplomate russe, ajoutant que le problème de la sécurité européenne serait également évoqué.Les ministres russes des Affaires étrangères et de la Défense, Serguei Lavrov et Anatoli Serdioukov, se pencheront avec leurs collègues français sur différents aspects tant politiques que militaires de la sécurité européenne, a précisé M.Kamynine.Ils passeront au crible différents problèmes clés tels que la situation liée au Traité sur les Forces conventionnelles en Europe (FCE), la défense antimissile, l’avenir de la coopération Russie-OTAN, la non prolifération des armes de destruction massive, le nucléaire iranien, la Corée du Nord et la situation au Proche-Orient, a ajouté le diplomate russe.La Russie espère que les parties ne passeront pas sous silence le problème de la proclamation unilatérale d’indépendance du Kosovo et des conséquences qui en découlent dont la reconnaissance de cet acte illégal au regard du droit international par certains pays-membres de l’ONU.

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Putin’s first and second presidential terms were like two different regimes

Posté par Kris Roman le mars 6, 2008

Putin’s first and second presidential terms were like two different regimes Quantitative indices of Russia’s economic development ceased to proceed to qualitative ones by the end of Putin’s second term. That is why the new president will have to find a new paradigm of the economic development. Nowadays, the nation reaps the fruits of the 1990s, but those resources are running out fast.  

Qualitative indices of the eight-year economic development do not give grounds to question the government’s successes. The growth of the GDP and people’s well-being, of the processing industry and the service sector can exemplify that. The GDP gained by 72 percent from 2000 to 2007, the industrial production rose by 56 percent and the agricultural production increased by 34 percent. The turnover of retails sales increased fivefold, whereas real incomes of the population increased 2.5 times.

“The success is unlikely to root in high oil prices alone, but a certain economic growth that started in May of 1999 coincided with the rise of oil prices from 13 up to 19 dollars a barrel within the period of May-August of 1999,” Igor Nikolayev, a senior spokesman for PKF, one of the largest auditing corporations, said.

Against the background of obvious quantitative governmental achievements the qualitative ones are not so indisputable. According to Igor Nikolayev, reforms in the fields of health service, education, pension benefits, agricultural and housing industries, natural monopolies and administration are rather unsuccessful.

According to Nikolayev, the successful reforms were made during Putin’s first term in the office: the tax and budget reforms and the banking reform. Then there was an incentive given to develop the national stock market and to form the agricultural market.

“Putin’s first and second terms are like two different regimes,” said Evsei Gurvich, the head of the Economic Expert Group. “At the beginning of the first term the reforms were made very quickly and a lot of institutional reorganizations began. During the second term instead of developing the market economy, they developedbusiness, created a lot of state monopolies, corruption started growing and the quantity of administration worsened,” the specialist said. “The Russian economy is based on confidence. People trust the president and do not trust the authorities on the whole, rumours about the collapse of the ruble continue to spread,” the economist explained.

In social politics quantitative achievements contradict to qualitative ones. On the one hand, the amount of the poor decreased twice during the last eight years, but for the worst-to-do population theinflation rate turns out to be higher than for the rich. Last year, inflation was about 20 percent for budget-dependant employees, military men and pensioners, while the official inflation rate was 11.9 percent, which reduces to nothing the indexation of salaries and welfare benefits. A new president will meet more difficult tasks. The first thing to do will be to curb inflation.

“Any reform that has been initiated in foreign countries during the recent eight years, for example in the USA, takes 15 years for its implementation, so it would be unfair to blame the Russian government for ill-success,” said Sergei Guriev, the head of the New Economic School. High oil prices bring their profit to oil companies alone. 

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Présidentielle russe: Loukachenko félicite Medvedev et l’invite à se rendre en visite en Biélorussie

Posté par Kris Roman le mars 6, 2008

European Friends of Belarus   http://efbelarus.wordpress.com   Le président biélorusse Alexandre Loukachenko a félicité mercredi par téléphone le premier vice-premier ministre russe Dmitri Medvedev pour sa victoire éclatante à l’élection présidentielle du 2 mars dernier et l’a invité à se rendre en visite à Minsk, a fait savoir à RIA Novosti un membre de l’équipe de M. Medvedev.M. Medvedev a accepté avec reconnaissance cette invitation, a ajouté l’interlocuteur de l’agence.L’initiative de cette conversation téléphonique revient à la partie biélorusse.

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Victoire de Medvedev: 66,91% des voix après le dépouillement de 35% des suffrages (CEC)

Posté par Kris Roman le mars 3, 2008

Après le dépouillement de 35% des bulletins, Dmitri Medvedev réunit 66,91% des suffrages, Guennadi Ziouganov 18,90%, Vladimir Jirinovski 11,45% et Andreï Bogdanov 1,44%, a annoncé la Commission électorale centrale (CEC).L’élection présidentielle en Russie s’est déroulée le 2 mars. A 19h00 heure de Moscou, le taux de participation a atteint 64,22% pour l’ensemble du pays.

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Présidentielle russe: pas une seule irrégularité pouvant remettre en cause les résultats du scrutin (CEC)

Posté par Kris Roman le mars 3, 2008

Les observateurs venus suivre l’élection du président de Russie n’ont pas constaté une seule irrégularité susceptible de remettre en cause la légitimité du scrutin, a déclaré à RIA Novosti le secrétaire de la Commission électorale centrale (CEC) Nikolaï Konkine.”Il n’existe pas un fait sérieux permettant de remettre en cause les résultats du vote”, a-t-il affirmé. Il a espéré que le dépouillement du scrutin se déroulerait d’une manière tout aussi nette.Selon M. Konkine, les résultats du scrutin dans 99% des bureaux de vote, et même plus, seront connus lundi matin aux environs de 10h00.Après de dépouillement de 20% des bulletins, Dmitri Medvedev arrive en tête de liste avec 64,92% des voix, suivi de Guennadi Ziouganov (19,7%), de Vladimir Jirinovski (12,47%) et d’Andreï Bogdanov (1,53%).


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La présidentielle russe correspond aux normes internationales (observateurs européens)

Posté par Kris Roman le mars 3, 2008

  L’élection du président russe se déroule conformément aux normes internationales réglementant la campagne électorale, ont déclaré des observateurs européens au Centre international d’information “Elections-2008″.”Le scrutin se déroule d’une manière tout à fait normale, comme dans la plupart des pays européens”, a déclaré le député du Parlement européen Paul-Marie Coûteaux.Cette opinion est partagée par le député de l’Assemblée nationale Thierry Mariani (France). Selon lui, la campagne électorale en Russie est conforme aux principes démocratiques. 

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